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Giovanni Vermeer ▬ La vie. Bien agiter avant usage. (Finie)

« Rend moi spécial ! »
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Giovanni Vermeer
Giovanni Vermeer
« Rend moi spécial ! »
Giovanni Vermeer
27.07.15 17:48
Nom ×Vermeer
Prénom(s) × Giovanni Ruben
Date de naissance × 13 février
Sexe × Masculin
Nationalité × Américain
Origines × Américaine
Statut civil × Célibataire
Métier × Animateur pour les fêtes d'enfants
Domicile × Centre de la ville

Type d'evolve × connu [] – illégal [] – dormant [x] On sait qu'il est evolve mais on ne connait pas exactement les termes du deal.
Pouvoir × Le miroir de psyché
Effet(s) du pouvoir × Le porteur du pouvoir ne peut pas directement utiliser son pouvoir. Celui-ci agit de manière complètement incontrôlable décidant où, quand, comment et sur qui. Avec les années, les crises sont devenues beaucoup plus fréquentes car le pouvoir s’est renforcé. C’est une sorte de passif qui fait que Giovanni fait ressortir chez les gens leurs désirs les plus inavoués et les plus secrets. Les gens auront une tendance à faire des choses qu’en leur état normal, ils ne feraient pas. Souvent ce sont les désirs les plus violents, les plus crus ou encore les plus fous qui sont mis en lumière.

Effet(s) secondaire(s) × Lorsqu’il rencontre un sujet atteint d’une pathologie psychologique grave (paranoïa, névrose, schizophrénie) Ce dernier en ressent les effets pendant un minimum de vingt-quatre heures après comme s’il avait été contaminé par la dite maladie.

D’autre part plus le passif est efficace sur les gens et plus le sujet développe une folie qui lui est propre le faisant devenir de plus en plus incohérent au fil des jours et de plus en plus délirant lui-même. Son inhibition est également presque inexistante. Il ne vit que d’envies et de désirs spontanés. A terme le sujet ne sera plus bon qu’à l’internement.


Physique ;


Taille × 1m86
Poids et corpulence ×  78 kilos. Taille et poids moyen. Allure svelte.
Couleur de peau ×blanche
Couleur des yeux × Bleus
Couleur des cheveux ×Blondes
Style vestimentaire ×Excentrique. Des couleurs souvent vives. Des motifs originaux et colorés sur des chemises. Des boas en fourrure. Tout ce qui lui passe par la tête. Il aime qu'on le remarque. Il apprécie également les pantalons de couleur vive qu'ils soient rouges, violets ou argentés parfois même. Son style est un peu celui d'une rockstar décalée.
Signes particuliers ×Il aime se maquiller pour sortir mais pas n'importe comment. Il trace autour de ses lèvres son sourire de clown d'un rouge pétant. Et sous son œil droit une couronne bleu inversée.

Mental ;


Quand tu te vois dans le miroir tu n’as pas l’impression de te reconnaître. Ou pour ceux que ça intéresse même de te connaitre. Il y a ce toi et cet autre toi. Cet autre toi tu l’entraperçois parfois mais il fait toujours ce qu’il veut. Pourtant ce toi, tu le connais, ça n’est rien d’autre que toi. Rien d’autre qu’une des myriades de réflexion de toi. Pourtant, tu voudrais que ça ne soit pas toi parfois.

Tu es agité, perpétuellement en mouvement comme si tu étais poursuivi par les réminiscences du passé qui perdurent telle des rémanences. Tu es ce miroir que tu viens de briser sur un coup de tête. Avant tu étais un, mais aujourd’hui tu es multiple. Tu as pris l’habitude mais ça t’affecte toujours, toujours un peu plus. Chaque jour tu sombres dans ta propre folie à cause de celle des autres que tu subis. Le monde est fou. Mais toi tu l’es encore plus car tu représentes le monde. Alors tu ris, tu ris parce que tu as vu des gens le faire à la télévision. Tu fais ce dont tu as envie pour trouver ce dont tu as besoin. Curieusement, ça ne marche pas. Ça ne marche jamais. Tu te tailladerais les poignets avec les bouts de verre au sol que ça serait la même chose. Ton existence ne cesserait pas. Tu veux vivre. Vivre encore et toujours plus. Vivre mais tu ne sais pas pourquoi. Tu avances alors que ton pouvoir te morcèle et tu t’en rends compte.

Quand tu parles aux gens, tu es absent. Ton regard se pose sur eux comme s’ils étaient transparents. Il n’est pas rare que ce soit eux qui finissent par faire n’importe quoi quand tu es dans les parages. Tu es habitué à emmener la folie partout où tu passes. La folie et parfois même la destruction. Les pulsions les plus cachées des gens, et les rêves désinhibés qu’ils font ne sont pas fait pour être mis en lumière. Comme tu es intelligent tu le sais mais comme tu es inutile tu ne sais pas les en empêcher. Tu as vite réalisé que tu agissais comme une petite pilule aussi euphorisante que nocive. Tu te consoles comme tu peux. Au moins les gens rient.  Et toi, toi tu ris encore avec ce grand sourire que tu t’es peinturluré sur le visage. Ton humeur est changeante. Tu passes du rire aux larmes si vite… Le pire sont ces accès de rage que tu ne contrôles pas. Tu commences à jeter des objets à travers les pièces et à hurler ta colère par des glapissements qui tirent sur l’aigu.

Les gens te trouvent divertissant, décalé et imprévisible. Tu es tel un clown apportant le bonheur et rien d’autre. Pourtant tu te sens vide. Tu voudrais que les gens arrêtent de détruire tout ce qui  a été construit. Tu voudrais pouvoir te lier aux gens sans passer tes journées détruits par leur névrose ou leur paranoïa mais ça n’est pas possible. Alors tu ères, tu ères à la recherche d’une personne qui vit sa vie sans jamais se gêner ou qui tout du moins ne veut pas tuer ou détruire des gens secrètement. Cela a fait de toi quelqu’un de solitaire mais tu cherches désespérément le contact encore et encore.

Ne mens pas, je sais que tu aimes le chaos au fond. C’est ce qui te fait le plus peur, cette impression que petit à petit tu prends goût à ce que les autres soient dérangés autour de toi. Comme si tu aimais avoir cette influence. Au moins tout le monde rit avec toi ! Parfois cependant, tu es seul chez toi et tu pleures. Tu pleures tellement longtemps que tu ne te souviens plus exactement pourquoi. Beaucoup de misère, repose sur tes épaules. Tu aimerais nommer ta souffrance mais elle est comme moi : élastique et insaisissable. Ta vie est torturée. Tu voudrais pouvoir mourir de rire. Ce serait une belle mort après tout. Tu serais plus tranquille si tu étais mort.

N’est-ce pas incroyable de sentir cette euphorie qui donne des ailes à tout le monde. Brusquement tout le monde est libre. Tellement libre qu’ils pourraient s’envoler s’ils le désiraient. Au fond de toi, c’est ce que tu espères, que tu contribues à sauver le monde. Tu voudrais être quelqu’un de bien. Tu voudrais être Superman ou Batman ou même juste le type qui passe là-bas. Même lui a l’air d’être un meilleur être humain que toi. Parce que lui s’il était malade, il voudrait qu’on le guérisse.

Les evolves × Des gens plus ou moins chanceux qui se retrouvent la plupart du temps bien emmerdés par leur don.
Les erasers × Ce sont des gens qui pourraient l'arrêter s'ils savaient mais vu que personne ne s'en doute, il est assez tranquille. D'un autre côté, ils seraient fichus de lui faire une chorégraphie de danse instantanée sous l'effet de son pouvoir.
Les scientifiques ×Des génies et des monstres qui pensent pouvoir jouer à Dieu et même être plus fort que lui.

Histoire ;


Acte I : « Docteur, je ne sais plus quoi faire mon fils est intenable. Il courre toute la journée. Il monte sur les meubles, il a même tenté de grimper aux rideaux. » Ou l’histoire du petit Giovanni


Les docteurs, ça tu connais depuis le temps. Le bon médecin tout ce qu’il a trouvé à dire c’était que tu étais hyperactif. Que ça arrivait à plein d’enfants et que maman ne devait pas s’inquiéter. Ta maman malgré tout se rongeait les sangs parce que tu lui rendais la vie impossible. Tu étais turbulent. Elle, elle ne savait pas pourquoi. Personne ne savait. Bien entendu les médicaments marchaient un temps mais ça empirait comme si quelque chose les combattait farouchement. Tu ne connaissais pas ton don. Cet incroyable  « talent » qui faisait de toi le catalyseur des problèmes mentaux des autres. Plus le temps passait et plus j’ai gagné en force, moi ton amie imaginaire. Je  raconte ta vie parce que tu me l’as permis. Parfois, tu me demandes de me taire et je le fais mais souvent tu veux que je reste parce que je suis ta seule amie.

Difficile de ne pas avoir d’ami lorsqu’on a dix ans, pas vrai ? Quand tu t’approches d'eux, tu les vois partout dans des éclats de folie. Une fois, tu as même provoqué une bagarre sans le savoir. Tu voyais des têtes brunes, des têtes blondes et rousses pêle-mêle en train de se frapper avec une hargne presque animale. Le professeur avait réagi mais s’était fait mordre plus d’une fois presque à sang. Tu ne sais pas parler de cette période, aussi est-ce pour cela que c’est moi qui m’y colle.

Un jour, il faudrait que tu me donnes un nom tout de même. C’est difficile d’être une entité dans ta tête et que tu ne m’accordes pas le crédit de me donner un nom. Disons que je m’appelle Elvira. Comme ça nous serons assortis. On pourrait dire que nous venons de la même pièce de théâtre. Tu sais bien que je t’aime Don Giovanni même si tu as fini par m’abandonner. Avec le temps, tu m’as oublié pour trainer avec des personnes plus étranges que moi. Si étranges que mon existence me semblait plus  rationnelle que la leur.

Acte II : « Docteur, je ne sais plus quoi faire. Mon fils est devenu apathique. Il s’enferme dans sa chambre dès qu’il revient. Il ne parle à personne et il a l’air toujours angoissé. Je sais que l’adolescence est un âge difficile mais n’y a-t-il pas moyen de faire quelque chose ? Je regrette presque l’époque où il était hyperactif. » Ou l’histoire de Giovanni l’adolescent


Ma mère était une femme gentille qui essayait le plus possible de soigner ses enfants. J’étais un problème pour elle. Ma sœur était plus facile à vivre plus ordinaire.  Elle avait deux ans de plus de moi. A cette époque, je devais avoir treize ans. Je me rappelle de cette ambiance dans les cours de récréation. Quand tout le monde paraissait stressé par les examens ou encore anxieux à l’idée de ne pas plaire assez. Je ressentais tout si fort que ça me tuait presque à petit feu. Je crois que j’avais la raison encore assez stable à l’époque. Je n’entendais plus Elvira depuis plusieurs années. Elle me manquait souvent. J’avais l’impression que cette voix rassurante dans ma tête me comprenait et aussi qu’elle me protégeait.

En ces temps troublés, son calme m’aurait sans doute aidé. Maintenant que je comprends un peu mieux ce que j’ai, je peux comprendre pourquoi j’étais comme ça. Je me sentais si incompris, si frustré. Je ne contrôlais rien et mes parents, mes parents ne comprenaient rien. Dès que je m’approchais de quelqu’un et que je devenais ami avec lui, il partait à la dérive un jour ou l’autre et c’était terriblement angoissant aussi. Je crois que l’ambiance générale de cette période de troubles c’était trop pour mon « don » en développement. Peut-être que lui aussi était en phase de croissance. Je n’en connais pas bien les conséquences mais je sens  que la réalité est parfois moins tangible comme si elle était moins évidente brusquement.

Parfois, je vis un peu dans le flou.  Sur le fil du rasoir comme le dit l’adage. J’alterne entre lucidité et moment d’égarement. J’aimerais comprendre, j’aimerais qu’on m’explique. Cependant, personne ne semble capable de me dire quoique ce soit.

Acte III : « Docteur, mon fils est fou. Je pense qu’il n’y a plus d’autres mots. Il a attaché des pétards à notre chat et la regarder partir en courant. La pauvre chose a des brûlures sur l’arrière-train. Il a ri docteur. Il riait encore quand je suis arrivée alertée par le bruit. Il était avec ces deux têtes brûlées qui lui servent d’amis. Ils ne font que des bêtises. J’aurais aimé qu’il ne grandisse pas. »  Ou l’histoire de Giovanni le jeune adulte.



C’était le bon temps ça. Je me rappelle très bien de ces deux « têtes brûlées » comme disait ma mère. Si elle avait su que c’était les deux meilleurs élèves de ma classe en réalité. C’étaient des gosses frustrés à qui on mettait une grosse pression pour réussir leurs études et leurs vies. Ils vivaient dans une crainte permanente alors qu’ils auraient voulus être des gens bien différents. D’ailleurs, avec moi, ils se montraient sous un jour différent. C’est sans doute à partir de là que j’ai commencé à comprendre que je faisais ressortir le plus vrai des gens. J’ai également saisi rapidement que le plus vrai ne voulait pas dire le plus beau. Ces garçons étaient les plus sadiques et les plus cabotins  de tout notre lycée. Les petites brutes, question imagination, ne leur arrivaient pas à la cheville.

Je me souviens de leur visage et déjà j’ai oublié leur nom. Je ne me rappelle pas le nom des gens que je rencontre. Il n’y a qu’Elvira dont je me souviens. C’est mon souvenir le plus heureux. Dommage qu’elle soit partie si tôt. Elle m’aimait disait-elle et moi j’ai compris un peu tard que je l’aimais aussi.  Ma mère ne connaissait pas le tiers de tout ce que ces gosses pressurés par leurs parents voulaient faire. Une fois nous avions mis le feu à une voiture. Rien de bien difficile en réalité, un bout de papier enflammé à placer entre les essieux à l’avant de la voiture. Nous ne savions pas pourquoi nous faisions cela mais le plus déroutant était qu’aucun de nous n’a ressenti de culpabilité.  Le docteur disait que j’étais anxieux, que je cherchais des limites, que ça allait passer, que j’étais dans une période angoissante de ma vie. Tout en parlant, pour rassurer ma mère, il écrivait une nouvelle ordonnance pour de nouveaux médicaments.

Des médicaments encore et toujours. Personne ne comprenait que ça ne résolvait pas du tout le problème ? J’en avais parlé de nombreuses fois à ma mère mais je passais juste pour un enfant insolent. J’ai arrêté de les prendre très vite. Ça ne me rendait heureux que peu de temps. Aucun des médicaments classiques ne pouvait contrôler mon état. Je n’arrivais pas à saisir pourquoi j’étais le seul à le voir. Pendant cette période, je me suis senti devenir de plus en plus aléatoire comme ce dé qu’on lance. Les probabilités qu’il retombe sur telle face plutôt qu’une autre semblaient plus importantes que celles qu’au moins deux jours par semaine je sois moi.

J’étais moi parfois mais je subissais si fort l’influence de ce qui n’allait pas chez les autres que ça ne durait que peu de temps. Avec les années quand je redevenais moi, je ne voyais plus forcément la différence par rapport à quand je devenais quelqu’un d’autre.  Par acquis de conscience, j’ai appris à ne pas m’approcher des personnes trop suicidaires et de ceux qui se scarifiaient. Je voulais garder mon corps le plus intact possible. La folie avait fini par me terrifier à mesure qu’elle grandissait en moi. J’avais peur tous les jours un peu plus, je n’arrivais plus à calmer mes angoisses. Et puis.

Et puis alors que je venais de fêter mes vingt-un ans, Elvira est revenue.  Elle me manquait terriblement.

Acte IV : « Docteur…» Ou l’histoire de Giovanni l’adulte



« Ho maman ça suffit, tu n’aurais même pas dû venir. C’est moi qui vais parler.  Docteur ma mère pense que je suis fou parce que j’ai décidé de me maquiller comme vous pouvez le voir. Elle ne comprend rien à la mode actuelle vous savez. Et puis si c’est mon choix, elle n’a pas à s’en mêler. Elle a passé sa vie à me faire voir des psychiatres et autres spécialistes et au final, regardez ce que je suis devenu. Vous avez l’impression que ça a servi à quelque chose vous ? »  Mon sourire se voulait presque mauvais. Je ne sais pas pourquoi aujourd’hui j’avais ce ressentiment pour elle. Peut-être que je sentais sa déception et sa colère envers moi de ne pas être le parfait petit garçon qu’elle aurait voulu. Probablement. Je ne la détestais pas. On ne haït jamais ses parents mais papa lui n’en avait pas fait tout un flan.

J’avais ce besoin irrépressible de prendre le contrôle de ma vie pour une fois. Cette impression de subir toujours les autres, c’était pesant. Parfois je me trouvais plus sensé que la moyenne. Mon maquillage c’était une manière de dire aux autres « Attention danger ». A bientôt vingt-trois ans, et un petit travail d’animation dans les fêtes pour enfants, je crois qu’il est temps que je m’affirme. J’ai grandi maman, pas comme tu voudrais certes mais c’est comme ça. Ma vie ne me déplait pas et l’influence des enfants me permet de garder Elvira en vie. Je veux qu’elle reste, c’est la seule qui me comprend. Toi tu me regardes avec tes yeux tristes et plein de pitié. Et je m’interroge, est-ce que tu m’aimes encore ? Je repense au passé souvent quand tu es là. Je crois que c’est parce que toi tu y es restée pour de bon. Cependant, je préfère que tu sois la seule à te transformer en statue de sel parce que sincèrement je veux avancer. Je ne sais pas vraiment où. Je suis un gars un peu perdu je pense mais au moins je vais de l’avant. Et ça, on ne peut pas en dire autant de toi surtout depuis que papa est parti.

Je pensais tous ces mots qui étaient plein d’amertume mais ne les disaient pas. Je ne voulais pas blesser ma mère mais je voulais qu’elle comprenne que j’en avais assez. Lentement, je me redressais avec détermination.

« C’est fini, je n’irais plus à aucun rendez-vous. Je vais me débrouiller tout seul à présent. Merci docteur pour m’avoir gavé de pilules toute ma vie, ça m’a bien rendu service. Merci maman pour ne jamais m’avoir écouté ou fait attention à moi ou à ma sœur. D’ailleurs tu apprendras qu’elle se drogue régulièrement avec ses amies avant de passer dans des tournantes. Tu l’aurais peut-être su si tu avais fait plus attention mais j’ai l’impression que c’est trop te demander. » J’étais amer bien que je ne lui révéla pas le plus important. Si Maria, ma sœur âgée de deux de plus, avait parfois des coups de folie c’était  souvent lorsque nous avions eu une interaction trop longue à un moment. Je ne contrôlais pas ce pouvoir et j’aurais aimé que ça ne déteigne pas sur elle mais c’était trop demandé. C’est la seule chose à laquelle je suis réellement sensible. C’est la seule personne que j’aurais aimé que mon « don » laisse en paix.

Pourtant comme une terrible tragédie, personne n’était épargné pour peu qu’il passe du temps avec moi. Maria était une gentille fille lorsqu’elle ne me parlait pas alors j’avais complètement coupé les ponts avec elle depuis presque deux ans. Ma sœur me manquait mais heureusement Elvira était là pour me consoler. Cela me faisait réellement du bien qu’elle soit revenu lorsque j’ai dû me séparer d’elle. Nous n’étions pas les plus proches mais je tenais à elle d’un amour fraternel très fort.  Je ramassais mes affaires et sortait de la pièce en me disant que je serais sans doute moins déprimé et ma mère moins folle si nous sortions mutuellement de nos vies respectives. Après les simagrées que je viens de faire, elle fera la tête un moment. Cela lui évitera de faire dieu seul sait quoi à cause de trop de contacts avec moi. Elle n’est pas parfaite mais ça reste ma mère et je l’aime elle aussi. Je sais qu’elle m’aime à sa façon bien qu’elle soit incapable de le montrer.


Pseudo × Leonnor
Âge × 23 ans
Comment t'as atterri ici × Suis tombée.
Autre chose à ajouter × Bloublouh

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burn the bitch down, I never will cross that bridge again
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Jesse McMillan
Jesse McMillan
burn the bitch down, I never will cross that bridge again
Jesse McMillan
08.08.15 13:42
Bon, poulette, on a déjà tout dit, du coup j'te valide <3.
Au plaisir de (re)jouer avec toi (et de voir Jesse danser sur Put a ring on it :p).

(C'est le message de validation le plus court au monde, je sais, là j'vais aller mourir sous mon lit xD)
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