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[PÉRIPÉTIE N°1 - GROUPE N°2 : JAROD PRESTON LYRA] # Bibliothèque

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Malus
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18.09.13 21:40
Malus
Hall de la bibliothèque.
Mois : Février 2013.
Une journée des plus normales semble se prodiguer à l’horizon. Rien de bien reluisant, un grand soleil pour un nouveau jour, de quoi continuer une journée ne sortant pas du traintrain quotidien. Une journée idéale pour… S’enfermer et lire dans une bibliothèque ! Seulement, que l’on vienne pour emprunter un livre, chercher un endroit silencieux ou simplement étudier, le jour ne semble pas être le mieux choisi. Un lama se balade en effet dans un élément qui ne semble pas être des plus naturels. Bien sûr, certains se sont posés des questions et ont tenté de faire sortir l’animal, jusqu’à ce qu’une salve de feu ne soient crachée par la bête. À partir de ce moment, la quiétude de ce lieu ne fut plus qu’un doux souvenir bien que rien n’est encore brûler. Comment maitriser la bête ? Ça, c’est à vous de voir.
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22.09.13 2:09
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- Mais que...

La bibliothèque, un havre de paix. Preston y vient souvent, surtout les jours d'affluence modeste, pour ressourcer son esprit, le purger des émotions négatives accumulées à la caserne. Il a toujours aimé la littérature ; aujourd'hui les livres lui semblent être de véritables amis, à la communication claire, loin de l'hypocrisie et des faux-semblants de ses congénères de chair. Parfois même, lire un livre loin de tous ses semblables paraît à Kellermann le meilleur moyen de se sentir encore connecté à la communauté.

Sauf qu'aujourd'hui, manifestement, un lama a décidé d'en faire un autodafé.

Tout le monde sait que les castors sont de sales opportunistes, les fourmis des tyrans masochistes et que les rats veulent contrôler le monde, mais les lamas, eux, sont des saloperies d'indépendantistes. Un lama fait ce qu'il veut, quand il veut. Pas étonnant que celui-ci se soit cru posséder l'essence d'un dragon l'espace d'un instant, surtout s'il a avalé un zippo.

Preston n'aime pas les lamas. Un cirque passait tous les ans, dans son quartier : le jour où leur horrible alpaga gris dépenaillé avait pourri ses godasses neuves en crachant dessus, il s'était fait punir pendant un mois. Sa mère n'avait jamais voulu comprendre que c'était la faute du camélidé et que lui n'avait fait que subir la hargne d'un paillasson sur pattes mal embouché, par le plus pur des hasards. Le fait qu'il soit grimpé sur la barrière pour essayer d'escalader l'animal n'était bien sûr qu'une circonstance sans rapport aucun.
Enfin, bref, le Major n'aime pas les lamas.

S'avançant vers la Bête, la voix autoritaire et ferme, Preston s'adresse aux gens en cherchant quelque chose du regard. La panique grandissant aux alentours exerce une pression déconcertante et douloureuse sur son crâne, et il veut éviter tout mouvement de foule meurtrier, même si l'endroit n'est pas bondé.

- Messieurs-dames, s'il vous plaît, veuillez gagner la sortie de secours la plus proche et dans le calme ! Evacuez la salle, s'il vous plaît !

Un extincteur dans ce coin, là-bas. Parfait. Mais c'est de l'autre côté du monstre...

Le fulminant et incongru prédateur vélinophage darde sur Kellermann un œil sombre, chargé de mépris et sans doute de haine envers ce pitoyable représentant de la race humaine. Ça a une tête vraiment stupide, un lama, z'avez remarqué ? Mais là, Preston n'est pas fier... Il a de nouveau dix ans, un pantalon souillé de déjections gastriques odorantes et des chaussures en cuir neuves définitivement bousillées. Il sait qu'il va finir les vacances cloîtré dans sa chambre, et tout est la faute de ce tas de vieux pulls qui pue et qui n'a même pas la décence de paraître gêné.

Alors, la pression explose.

Le Major, dans une charge lourde et puissante, court vers le monstre en laissant échapper le cri guttural des premiers guerriers en pagne de fourrure sur les plaines du nord. Il va lui asséner le marron de sa vie, à ce ridicule avatar échappé de ses cauchemars enfantins. Non, le lama ne lui gâchera pas deux fois ses vacances.

[HRP :] Désolé, j'ai pas pu m'en empêcher : LAMASTICOT      
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22.09.13 11:15
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Après avoir arpenté les Eglises, voilà qu'un autre miracle se passait dans la vie de Lyra : voilà qu'elle avait décidé de se cultiver. Comme quoi, tout pouvait arriver. D'ailleurs, la phrase était plutôt bien choisi car le hasard avait voulu que le jour où la Divine Comédie avait appelé à corps et à cris la demoiselle, elle se trouva dans un enfer de flammes attisées par des lamas diaboliques. La stupeur fit place à l'incrédulité, des lamas qui crachent du feu dans une bibliothèque ! Cette ville devait faire exploser les taux de paranormal de l'Etat. Un homme, plutôt vieux mais pas dénué de charmes, était déjà en train de prendre les commandes de la situation mais allez tenter de donner un ordre à cette tête de mule de rousse. Les mains sur les hanches, elle se tourna vers Preston pour constater que celui-ci avait couru pour aller faire du catch avec un lama. Voilà que maintenant, cela prenait la forme de Man vs the Wild.

Quelque chose lui disait pourtant que ce n'était pas aussi facile que de le frapper pour qu'il s'arrête. Ses yeux avisèrent l'extincteur qui paraissait la réponse la plus logique toutefois cela ne l'arrêterait qu'un temps si cette chose pouvait créer des flammes non ? Ne fallait-il pas trouver une manière de le stopper de manière définitive ?



" Monsieur.. peut-être faudrait-il réfléchir avant de vous jeter dans la gueule du lama si je puis m'exprimer ainsi ? Ce n'est pas en le frappant que vous allez régler quelque chose si vous voulez mon avis. L'extincteur me parait déjà plus logique;"
C'était typiquement dans le caractère de la jeune fille que de faire remarquer aux autres ce qui n'allait pas mais également de ne pas bouger le doigt en attendant que quelqu'un fasse à sa place une besogne qui la fatiguait d'office. Aussi se tourna-t-elle vers la personne la plus proche. L'homme paraissait âgé et rustre comme un caillou. "Qu'en pensez-vous, vous ?" La voix était suave et provocante de la même façon comme si elle vous mettait au défi de proposer une meilleure solution."
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22.09.13 19:24
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Fait assez difficile à croire, il arrivait – et pas si épisodiquement que ça ! – que l’agent Bolton aille gaspiller quelques heures de sa vie dans la bibliothèque de Madison. Eh bien oui, cet individu à l’air perpétuellement grognon et prêt à vous mordre savait lire, parfaitement !
Non, plus sérieusement, il fallait bien avouer que le calme d’un établissement comme celui-ci avait ce petit quelque chose de relaxant et très agréable, fort utile pour évacuer la tension et l’agacement qui s’amoncelait dangereusement après plusieurs jours de travail.
Du moins, c’était ordinairement le cas.

But everything changed, when the fire nation attacked.

Oui, il semblait qu’aujourd’hui soit un jour un poil différent de l’ordinaire quotidien.
Peut-être, à tout hasard, parce qu’un lama déambulait parmi les rayonnages ? –
Parce qu’il crachait du feu ?
Parce qu’un individu retombé à la bonne vielle époque des vikings courait vers lui avec un hurlement bestial, visiblement très décidé à faire subir à cet animal la pire prise de catch de sa vie ?
Ou bien simplement parce que la rouquine juste à côté de lui venait de lui adresser la parole comme s’il ne se passait rien d’anormal sous leurs yeux.

Bolton repensa à la clope qu’il s’était roulé juste avant d’entrer dans le bâtiment. Et tout à cause, l’idée de faire examiner le contenu de son sachet de tabac lui semblait une idée tout particulièrement judicieuse.
Enfin dans l’immédiat, il essaya plutôt de se concentrer sur le visage de la donzelle et sur ses paroles ; à l’inverse de lui, elle ne semblait pas du tout dépassée par les évènements. Son regard vola brièvement jusqu’à l’extincteur – actuellement, il paraissait se trouver à des milles de leur position – puis retourna se fixer sur elle.

— Euh ouais bien sûr.

Enfin honnêtement, il ne pouvait pas s’empêcher qu’un bon gnon dans la gueule serait très certainement plus efficace. C’était tout de même plus radical pour un KO, non ? A moins, bien sûr, d’utiliser ledit extincteur pour un usage non conforme vis-à-vis de ce à quoi il est voué. Bon, en revanche, il fallait bien avouer sa grande praticité pour maîtriser un début d’incendie et ce n’était certainement pas en lançant un regard féroce aux livres déjà en train de se consumer qu’ils allaient arrêter leur combustion et ainsi endiguer les flammes voraces.

Et puis, Bolton n’avait pas spécialement envie de finir grillé façon barbecue.

— Enfin j’pense surtout que tu perdrais rien à te rendre utile si tu comptes rester là.

Sur ce, le flicard profita que le lama se trouvait distrait par l’attaque de l’autre homme pour planter la demoiselle sur place et tenter une approche discrète vers l’extincteur. Bien évidemment, il n’avait pas reconnu Preston dans cet hurluberlu dégénéré. Sinon, non content de ne surtout pas lui prêter main forte – ce qu’il faisait actuellement, donc –, nul doute qu’il aurait prodigué ses plus vifs encouragements à l’animal dans ce combat à venir.



[héhé Preston je ne sais pas ce que tu as pris avant d'écrire ton post merveilleux mais il faudra que tu me présente ton fournisseur :'DD]
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Malus
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25.09.13 21:18
Malus
L’idée du bourre-pif sembla recevoir des avis partagés de la part des protagonistes, mais une chose fut certaine, le lama, lui, n’eut pas l’air d’apprécié. Encore tout étourdi par le choc qu’il venait de subir, l’animal se mit à cracher au hasard dans la bibliothèque. Une partie des livres commença à s’embraser, ainsi que le pantalon de l’agent Bolton. Peut-être qu’une autre approche serait nécessaire !
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02.10.13 9:59
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Ça n'a pas marché. Bien sûr, ces enfoirés ont la tête plus dure que le bois.

Mais Preston se sent foutrement bien après ça !

Les idées plus claires, il réalise la présence des deux autres protagonistes, apparemment insoucieux de se mesurer à une bestiole manifestement issue des Enfers. Lequel, excité par la patate reçue sur le haut de son crâne dans un bruit écœurant de noix de coco vide, commençait à s'exciter en lançant des petits geysers de flammes partout. Y compris sur le pantalon de l'homme à l'air rude qui se dirigeait vers l'extincteur. Le Major aurait dû s'alarmer, passer en mode survie, se rattacher à ses réflexes de vétéran de l'armée. Mais au milieu de tout cela, tout ce qui lui venait c'était une insupportable satisfaction, celle d'avoir évacué un pesant fardeau de son enfance, et un sourire vint peu à peu étirer ses lèvres, lui conférant un air des plus amènes qu'on n'avait pas dû voir depuis des années.

Il respira un grand coup, étirant sa main aux phalanges meurtries, et réalisa l'absence de pensées importunes qui lui laissaient momentanément l'esprit clair. Il observa la scène une seconde fois.

Alors on avait une bibliothèque pleine de livres qui commençait à prendre feu. Un type au pantalon en train de crâmer, qui cherchait probablement à ensevelir le Monstre sous une montagne de neige carbonique, ou bien de lui fracasser le crâne de façon plus efficace que Kellerman, allez savoir. Une gonzesse la bouche en cœur qui restait là les bras croisés à toiser la scène d'un regard mi-amusé, mi-blasé, peut-être savait-elle comment on neutralise un lama-dragon-tête de bois ?
Cette situation fit naître un profond sentiment de dérision chez le Major. Il avait effectué des missions complexes, survécu à des champs de bataille, récolté diverses cicatrices de façon plus ou moins plaisante et rencontré des bestioles venimeuses, carnassières et autres qui feraient passer ce dragon-lama pour une rocambolesque plaisanterie du Créateur. Oui. Rocambolesque.

Le Major, les poings aux hanches, éclata soudain de rire. Un rire profond, qui débuta presque timidement, pour enfler en un éclat d'une longueur et d'une intensité anormales. Il riait, et ça lui décollait les côtes. Il riait à en avoir mal à ses maxillaires trop souvent contractées. Les larmes lui vinrent aux yeux, le souffle lui manqua. Il n'avait pas ri ainsi depuis... oh, il ne se souvenait plus. Peut-être l'enfance. Peut-être même avant. Peut-être jamais.

Et c'était bon. Libérateur. Jouissif. La vie paraissait soudain... moins moche. Il avisa l'air débile du lama, parce qu'un lama arbore rarement un air intelligent, et son rire devint inextinguible, abreuvé par le ridicule du Monstre Vélinophage.

Preston saisit sa cage thoracique à deux mains. Il se plia en deux, son rire devenant presque douloureux à force de ne pouvoir reprendre son souffle. Il finit même par tomber à terre, animé de mouvements convulsifs, désignant l'animal du doigt, son rire reprenant force à chaque fois qu'il parvenait de nouveau à ouvrir les yeux sur leur adversaire ridicule. Ouhouhouh ahahah.

Non, fallait pas compter sur le Major pendant quelques minutes. Désolé.

[@ Jarod : C'est le pouvoir du Lamasticot, non mais sérieux on peut pas test ! :p]
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26.10.13 17:08
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Lyra se fit la remarque que l’homme qui venait de donner un bourre-pif au lama venait tout simplement de perdre de son splendide. Il commençait à rire comme un dément. La situation qui aurait pu amuser encore un peu Lyra commençait à sentir le roussis et pas seulement à cause de l’odeur désagréable du livre qui brûle. En voilà déjà un qui ne risquait pas de servir à grand-chose. La créature semblait n’avoir été ébranlé que très modérément. La neige carbonique paraissait une bonne idée à la demoiselle qui même si elle faisait la maline, n’avait pas la solution à la question : comment éteindre un lama qui crache du feu ?

Ce n’était pas une très bonne nouvelle d’ailleurs. Elle laissa le vieux qui tenait l’extincteur s’approcher de la bête tout en se doutant que cela ne donnerait pas grand-chose. L’idée géniale lui vint que si elle ne se rendait pas utile, ils allaient peut être tous mourir carbonisés par un abruti d’animal, très moche en plus. Décidée à se servir de ses petites mains manucurées pour autre chose que pour pointer du doigt quelqu’un de manière dédaigneuse, elle s’approcha d’une pile de livres pas encore allumé et décida de distraire l’attention de la bête. Pour se faire, elle les jeta du plus fort qu’elle pouvait.

« Hey, le lama débile, essaye donc d’enflammer ces bouquins-là ! »
Elle se précipitait sur toujours plus de réserves jetant aussi fort qu’elle pouvait des ouvrages tels que Guerre et paix de Tolstoï (plutôt un bon projectile, assez lourd) ou encore la métamorphose de Kafka (rapide et précis, mais qui manquait un peu de puissances.)

« Bon tu l’utilises ton extincteur un jour ou tu attends que Néron ici présent ait fini de tout brûler ? » lança-t-elle à la cantonade à Jarod.
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09.11.13 16:23
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Eh bien, on ne reprendrait pas de sitôt le Bolton à traîner dans une bibliothèque, tenez-le vous pour acquis.
C’était doucement marrant cette histoire au début, mais ça avait cessé de l’être passé les cinq premières minutes et la subite envie de son pantalon de se montrer beaucoup plus chaleureux. Une bordée de jurons à en faire trembler l’oreille la moins chaste volèrent furieusement hors de sa bouche tandis qu’il se séparait vivement de son blouson et, gesticulant d’une manière quelque peu ridicule, s’en servait pour étouffer les flammes avant qu’elles n’aient totalement raison de son vêtement – et de ce qui se trouvait en dessous, par la même occasion.
La mission menée à bien, les poils des jambes roussis et le pantalon désormais complètement loqueteux, le flicard retourna à son objectif premier – l’extincteur, donc. Et nul doute qu’il était à présent plus que fermement décidé à le carrer dans un endroit bien spécifique de l’anatomie du lama.
Mais bon. Avec l’aut’ cinglé qui avait pété son dernier fusible et se roulait par terre en rigolant comme un dément, et la nana qui bousillait allégrement la culture du peuple, peut-être que le mieux qu’il restait à faire était tout simplement de se tirer d’ici. Que les autres aillent se faire foutre et puis d’abord, pourquoi personne ne plus classifié qu’eux pour l’affaire ne se donnait la peine d’intervenir ?
Son regard glissa vers son blouson qui traînait par terre en compagnie de quelques restes de feu (c’est le cas de le dire !) son pantalon et… et la lumière se fit. Comme ça, pouf ! parce que ses yeux avaient accroché le morceau de cuir noirci qui dépassait de l’une des poches ouvertes.
La muselière d’Orthos.
… bah, pourquoi pas ? de toute manière, ils n’étaient pas à une tentative foireuse près.
Le bonhomme s’empara de l’objet, décrocha l’extincteur tout en surveillant prudemment les faits et gestes  de l’animal – mais la distraction de la donzelle semblait porter ses fruits aux détriments de quelques beaux ouvrages – et s’en alla rejoindre le vieux timbré en zigzaguant entre les mini foyers d’incendie qui prenaient naissance un peu partout. Combien de temps avant de finir grillé à point si personne n’intervenait ? L’incendie était encore maîtrisable, tout juste débuté, mais si les choses ne s’arrangeaient pas pour leur pomme la chance ne tarderait pas à retourner sa veste.

— Hey l’abruti – il toucha du bout de sa godasse le dos de l’homme qui se tapait des barres tout seul par terre –, vu qu’t’as l’air suffisamment pété du casque pour foncer dans un mur tête baissée, tu devrais essayer d’enfiler c’machin – il agita la muselière – à ce putain de lama. Promis ça s’ra pas plus suicidaire que ton essai raté de tout à l’heure. La gonzesse et moi on le distraira.

Politesse ? Qu’est-ce que c’est que ce mot étrange ?
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10.12.13 23:22
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Preston terminait enfin son accès de rire dément, lorsque le contact désagréable d'un vieux mocassin en cuir tripotant de manière peu digne ses côtes flottantes acheva de le ramener à la 'réalité'.

Le lama était toujours là : les protagonistes vu précédemment aussi.

Ah. Ce n'était donc pas un rêve ?

Oups.

Le Major se releva et tenta de regagner un brin de superbe en époussetant son costume civil qui puait le militaire à des kilomètres (bonne facture, un brin élimé, dont la coupe trop classique datait d'il y a vingt ans), et, les idées éclaircies, observa de nouveau la scène.

Pas de doute, il y avait bel et bien un lama pyromane dans la bibliothèque.

L'autre bonhomme, qui aurait pu troubler la concentration nouvelle de Kellerman avec son pantalon en loques, lui tendait d'un air peu amène une grosse muselière en cuir clouté. Quoi, il voulait que lui, Preston, aille enfiler ça à... à "ça" ?

Après tout... Pourquoi pas. Ça pouvait pas être pire qu'un bonbon à la menthe fraîche. A moins que ces turpitudes dévastatrices ne soient le fait d'aigreurs d'estomac mal soignées ? Mais... Un lama ?

Preston haussa les épaules, et saisit la lanière. Rien à perdre. Après tous les champs de bataille vécus et l'immense fiasco de sa vie personnelle, finir avec une épitaphe du genre 'tué par un lama pyromane' ne semblait pas si terrible. Peut-être que ça arracherait un sourire à sa fille, à défaut d'une larme.

- Mademoiselle, continuez à le distraire, je vais passer dans son dos !

Il se coula le long des rayonnages, évitant l'angle de vue de la bestiole. Il jeta un coup d’œil à l'extincteur que tenait Jarod.

- Soyez sympa, couvrez-moi avec ce... truc. J'ai pas envie de finir comme votre pantalon.

Prudemment, il avança jusqu'à être dans le dos du lama puis respira un grand coup, prépara la muselière et...

...S'avança d'un pas décidé, prêt à entraver la gueule fulminante de la Bête.

- GERONIMO !
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Malus
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16.12.13 1:59
Malus
Bon ! Il est grand temps de terminer cette péripéthie, mais avant on va donner la solution pour chacun quand à comment il fallait maitriser l'animal ^^

Alors ! Pour le lama cracheur de feu, il fallait simplement le surprendre pour qu'il s'étouffe seul =) (c'était pas loin, ça aurait pu le faire x) )
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