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[PÉRIPÉTIE N°1 - GROUPE N°3 : MISAEL CASSIDY SKY] # Hall de l'hôtel

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Malus
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18.09.13 21:45
Malus
Hall de l’hôtel
Mois : Février 2013

Le hall de l’hôtel est désertique. Sur le comptoir se tient accoudé un réceptionniste nonchalant, le téléphone à la main, probablement en train d’envoyer des SMS à quelqu’un au vu de la vitesse de ses doigts sur le clavier et des vibrations régulières du mobile. Sur une table basse trône quelques journaux plus ou moins défraichis, le plus récent datant du matin même. Tout semble particulièrement calme et paisible, mais d’étranges ombres se meuvent sur le sol, comme si quelque chose filtrait le passage de la lumière…
Vous levez les yeux – désormais, vous pouvez constater qu’un banc d’une dizaine de méduses flotte tranquillement au-dessus de vous et de l’inconscient réceptionniste.
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20.09.13 11:24
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Un hôtel ? Mais en voilà une cachette idéale le temps de se faire oublier un peu. De toute façon, il ne peut pas rentrer chez lui ne serait-ce que pour la sécurité de sa famille. Il avait réussi à récupérer un peu d'argent suffisamment pour dormir au moins une nuit à l'hôtel, il pouvait bien en profiter un peu, les lits en laboratoire ne sont pas ce qu'il y a de plus confortable. Misaël en avait aussi profité pour changer de vêtement, troquant sa blouse de laboratoire, son t-shirt et jean pour un costume, espérant qu'avec celui, il serait moins repérable et passerait incognito dans l'hôtel.

L'homme rentra, c'était vraiment silencieux à l'intérieur, trop pour être exacte. Peut-être que les clients étaient partis tôt ce matin. Son regard se pose sur le journal du matin posé sur une table basse. Le scientifique se baisse, s'apprêtant à le prendre pour le lire un peu avant d'apercevoir une ombre étrange. Il lève un peu la tête, il ni a pas qu'une ombre, plusieurs sont apparu, comme un voile qui couvre inégalement la lumière. Son menton se lève davantage, ses yeux s’écarquille. Des méduses ? Et qui volent juste au-dessus de sa tête ?

- Qu'est-ce que c'est que ça ?

Son regard se porte alors vers la réception, pourtant, rien de semble bouger de l'autre côté du comptoir. Il faudrait être aveugle pour ne pas voir ce banc de méduse flotter ainsi dans la pièce. Ou alors un nouveau style de décoration à la mode ? Peu probable. Dans tous les cas, d'un pas précipité et quelque peu paniqué, Misaël accourt vers le réceptionniste, prêt à lui demander ce que font ces méduses dans le hall de l'hôtel. Mais à ça grande surprise, l'homme est inconscient et ça tombe plutôt mal, il est scientifique lui, pas médecin. Ca voudrait dire également qu'il faut appeler les secours, sauf que, lorsqu'on est un evolve, ça revient à se jeter dans la gueule du loup.

- Monsieur ? Vous m'entendez ?
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21.09.13 20:32
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Vertige.
Sa tête continuait à tourner depuis la dernière prise. Cassidy enfonça sa main dans sa poche et ressorti la petite plaquette pratiquement vide. Elles partaient trop vite-- il les faisait partir trop vite, les bouffaient comme des bonbons. Mais comment résister lorsque la douleur se faisait aussi forte ?
L’amérindien avait faiblement poussé la porte de l’hôtel en espérant trouver un endroit où se poser un moment. Impossible de continuer à patrouiller dans son état. Et puis sincèrement, le pauvre avait besoin d’un break, même s’il ne voulait pas se l’avouer.

Le sol semblait presque onduler sous ses pieds, n’améliorant pas ses étourdissements. Il crut d’abord à une farce de son esprit fatigué, mais en voyant un individu lever le nez en l’air, l’homme fit de même. Des méduses. Des dizaines, flottant nonchalamment, presque gracieuses dans leurs mouvements lents. Une fois de plus, le noiraud était persuadé d’être en plein délire, mais l’autre type ne devait pas être sous l’emprise de quoi que ce soit, lui. Ou du moins, cela aurait été une sacrée coïncidence. « C’quoi c’bordemngf… » Les mots tentèrent vainement de sortir de sa bouche à moitié anesthésiée. Ha, vraiment, saloperie de médoc’. Son dos s’appuya contre le mur et ses yeux restèrent clos un instant. Ces foutus méduses lui donnaient la gerbe à onduler au plafond.

« Son cerveau a dû frire… » Enfin une phrase éligible, lancée à l’étranger dont il n’avait pas encore identifié le visage. Une légende urbaine qu’il avait entendu y’a un bout de temps ; son index pointé vers le téléphone vrombissant clarifiait assez bien ses propos. Y’avait d’autres soucis que ça, m’enfin, dans son état, dur de se concentrer sur les priorités.
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04.10.13 20:00
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Une autre personne était entrée peu de temps après lui. Ils avaient regardés les créatures onduler au-dessus de leurs têtes. C'était tellement bizarre, c'était comme être à l'intérieur d'un aquarium, mais sans eau. Mais surtout, l'homme s'était approché du réceptionniste inconscient, il avait tenté de lui parler pour voir s'il réagissait, mais rien. C'était bien sa veine. Ce n'était pas sa faute tout de même ? Non, pas de fatigue, pas de vertige, c'était plutôt la vue des méduses au plafond qui avait du perturber un peu trop l'employé.

Misaël entendu l'homme s'adresser à lui, à propos du réceptionniste. Frire, plutôt étonnant ? Quoique plausible s'il y avait un evolve autre que lui dans les environs. Peut-être cet homme justement ? Dans tous les cas, l'index de l'inconnu pointa le téléphone portable sur le comptoir qui vibrait. L'ex-scientifique hésita un instant à prendre ce mobile, après tout, si l'employé se réveillait, il serait mal avec le téléphone dans sa main.

- Vous êtes sûr ?

Finalement, sa main vient s’emparer du mobile pour ensuite s’approcher vers l’inconnu. Il ne semblait pas forcement aller mieux à s’appuyer ainsi contre le mur. Misaël s’arrêta, regardant l’écran, puis l’homme, avant de tourner la tête une nouvelle fois en l’air, murmurant :

- Il faudrait peut-être faire quelque chose pour ces bestioles. Ce n’est pas normal… Mais en même temps elles sont bien hautes.

Son regard se porta une nouvelle fois sur le portable, le tendant légèrement vers l’inconnu.

- Vous croyez que c’est l’une des raisons pour lesquelles le réceptionniste est inconscient ? Peut-être que le portable pourrait nous en dire plus.

Misaël avait l’impression de jouer l’inspecteur, mais en même temps, il était quand même inquiet pour cet employé inconscient derrière le comptoir.
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06.10.13 17:52
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Huh ? Est-ce que ce gars était aussi shooté que lui ? Y’avait matière à se poser  des questions, entre le fait qu’il voit les méduses ondulant au-dessus de leur tête, et la façon dont il prenait absolument tout au premier degré. A moins que l’amérindien n’ait réellement de la peine à suivre ses propos. Ouais, il devait sûrement être shooté pour deux.  « C’t’ait une blague, hein… » Réussit il à marmonner. On n’est jamais trop sûr, des fois que le monsieur croit vraiment que le pauvre réceptionniste s’est fait frire le cerveau.

Cass’ s’éloigna de son appuis, non sans tituber légèrement. Il devait reprendre ces esprits, bon sang ! Quelle image laisserait-il à ce civil s’il se comportait ainsi ? Aller, rester lucide, rester debout, trouver une explication à la situation et éventuellement une solution. « Dites … » L’homme observa l’écran du portable tendu vers lui. Il doutait que la solution soit enfermée entre quatre bouts de plastique. « En partant du principe que tout ceci n’est pas un bad trip. Vous ne croyez pas que toucher des méduses serait idiot ? »

Ha, première déclaration sensée de l’amérindien. Enfin, malgré ses paroles peu encourageantes, il attrapa l’appareil électronique et se mit à composer un numéro. « Je ne suis pas sûr que la fourrière veuille s’occuper de ça, mais on peut toujours essayer. » Le téléphone calé entre l’oreille et l’épaule, il s’approcha du réceptionniste absent. Avec un peu de chance, son cerveau n’avait pas réellement été frit par les ondes ; ou du moins, le noiraud commençait à craindre pour ses propres neurones. En attendant que quelqu’un réponde de l’autre côté de la ligne, l’homme se retourna vers son compagnon d’infortune, désignant le pauvre réceptionniste d’un coup de menton. « Vous pensez qu’il s’est fait piquer par une méduse ? » Pas complètement improbable, mais du coup hautement dangereux pour le duo.
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Malus
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06.10.13 18:19
Malus
Tut tut tut tut.
Le téléphone sonne dans le vide.

L'une des méduses se détache de la masse, flottant gentiment un peu plus près des humains tassés au sol, tendant amicalement ses tentacules vers eux. L'un d'entre eux effleure le poignet de Cassidy, laissant une trainée urticante sur la peau brune.
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18.10.13 22:32
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Décidément, il venait de passer pour un idiot. Quoique, de son point de vue, c'était totalement possible avec les evolves. Bon, les simple citoyens ignoraient ce que c'était alors, peut-être que l'inconnu aussi ne le savait pas. En tout cas, il approuva le fait que ceci n'était pas un bad trip, en même temps, Misaël est plutôt quelqu'un de terre à terre, bon, un peu moins à cause des evolves, mais qu'importe.

- Peut-être que ce sont elles qui l'ont touché et non l'inverse. Tout le monde sait qu'une méduse, ça pique.

Le téléphone entre les mains de son interlocuteur, le scientifique le laissa faire. Il n'avait pas tort cet inconnu, la fourrière ne voudrait sans doute pas s'en occuper. Pourtant, leurs filets seraient bien utiles pour les attraper, voir même pour ensuite les transportés sans risque de se faire piquer. L'homme était parti dans ses pensées, son regard suivant vaguement l'autre homme allait vers le réceptionniste. Apparemment, ce dernier ne réagissait toujours pas, il faudrait peut-être songer à appeler les secours. Lorsque l'amérindien reprit la parole, Misaël sorti de ses pensées, s'avançant vers lui, se penchant un peu vers l'employé inconscient.

- Peut-être... Mais il lui faudrait bien des piqûres pour perdre conscience. A moins peut-être qu'il ait fait une allergie ou bien, la simple vue de ce ban de méduses l'a choqué.

Ses yeux se tournèrent vers l'homme avant de poursuivre en parlant du téléphone dans un premier temps :

- Ça répond ? Sinon, plutôt que d'appeler la fourrière, pourquoi ne pas trouver de quoi attraper ses méduses dans se faire piquer. On est dans un hôtel, peut-être qu'avec des draps, on pourrait s'en servir comme d'un filet géant ?
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Malus
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16.12.13 2:05
Malus
Bon ! Il est grand temps de terminer cette péripéthie, mais avant on va donner la solution pour chacun quand à comment il fallait maitriser l'animal ^^

Les méduses volante ? Il fallait les arroser et elles seraient retombé au sol =)
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