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[PÉRIPÉTIE N°1 - GROUPE N°4 : JAMES ELENA ANGELA] # Mairie

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Malus
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18.09.13 21:48
Malus
Rez-de-chaussée, salle de conférence n°3.
Mois : Février 2013.

Un grand soleil éclaire la façade de la mairie. Nombre de conseillers sont réunis pour discuter de l’avenir de Madison. De quoi peuvent-ils bien parler ? Il suffit d’entrer pour le savoir, la réunion est ouverte au public. Pourtant, les débats semblent particulièrement animés et pour tout dire… Délirant semble le mot le plus adapté. Savoir si les chocapics sont autorisés à entrer sur le territoire ne devrait pas être la première chose qui vient à l’esprit à un élu municipal. Parmi cette foule d’honnête gens, il y en a un qui sort du lot. Un petit homme trapu et poilu qui semble… Après une minute d’attention vous comprenez que cet homme n’en ai pas un, il s’agit en effet d’un ornithorynque et une belle espèce en prime. La folie générale et cet animal sont-ils liés ?
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Ruben E. Ashter
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23.09.13 11:33
Ruben E. Ashter
Les rendez-vous gouvernementaux sont toujours d'un ennui exécrable. Se voir répéter une énième fois ce qu'il connaissait déjà par coeur, James s'en serait bien passé, curieusement -en plus, il était en avance, et la perspective d'attendre plus que de raison que M. le maire accepte de le recevoir durant sa pause déjeuner l'exaspérait quelque peu. Pour tromper l'impatience, il prit la décision d'aller rôder dans les recoins de la mairie de Madison et laissa traîner ses oreilles près de la salle de conférence n°3, dont le panonceau à l'entrée indiquait qu'elle était en libre accès. En temps normal, O'Brian se serait contenté de rester appuyé sur la chambranle de la porte puis, lassé moins de trois secondes plus tard par les montagnes d'inepties proposées par les politiques, aurait pris la poudre d'escampette pour un café bien noir. Manque de chance, ce jour-ci, les idioties atteignaient réellement des sommets. Les chocapics, c'était une chose. Les miel pop's, c'en était une autre. Entre partisans du chocolat et défenseurs de la cause des abeilles, la bataille faisait rage. D'abord consterné par le sujet du débat, l'Eraser se demanda bientôt si cette réunion ne se composait pas à l'unanimité de diabétiques dont le cerveau aurait explosé sous l'effet d'une trop haute dose de sucre. Pourtant, lorsqu'une nouvelle idée fut lancée à propos de la création de maisons volantes pour pallier le manque d'espace urbain, James se surprit à acquiescer avant de juger cela profondément débile. Quelque chose n'allait pas.

Dans un éclair de lucidité, il balaya la salle du regard et constata avec agacement qu'il n'était pas le seul à s'être fait piégé dans les méandres de l'importation céréalière. Vrai, il reconnaissait ce profil, à quelques mètres de lui ; il devinait ces iris verts et cette monstruosité -il n'avait pas besoin de s'approcher plus, c'était son instinct qui lui communiquait ces informations. L'occasion était trop belle, quoique toujours délicate. Ce ne serait pourtant pas l'un des conseillers qui allait l'empêcher d'appréhender la jeune femme, à moins qu'elle aussi ne soit en pleine réflexion sur la souscription d'un loi pour la sécurité sociale des koalas. Essayant de ne pas être happé par la confusion qui régnait dans la pièce, James se dirigea alors vers la demoiselle. Il aurait pu l'étrangler et mettre ce geste sur le compte de la folie ambiante, ç'aurait peut-être été reçu au tribunal. Autant saisir les opportunités quand elles se présentaient. Toutefois, il considéra les circonstances autrement et se glissa sans un bruit jusqu'à ses côtés ; qu'elle l'ait remarqué ou non, cela n'y changeait rien. « Vous n'avez rien à faire là, Ms Wilkins. Vous êtes priée de me cuisiner... » Le grand blond releva la tête, contrarié. Il avait bien dit cuisiner ? Pourquoi avait-il dit cela ?
Son attention s'accrocha soudain à une forme étrange, déambulant entre les chaises, parmi la foule. À y regarder de plus près, il semblait que cet animal lui adressait un sourire narquois, dessiné sur son bec de canard. James fronça les sourcils. La sale bête.
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23.09.13 13:26
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La faim, la faim la tiraillé et elle devait retourner en ville pour ça. Casquette sur la tête pour cacher ses longs cheveux blonds, lunettes de soleil pour masquer ses grands yeux bleus. Elle marchait d’un pas fier et pourtant, ses vêtements sales et la fatigue ne la rendait pas maligne. Elle traversait la foule espérant passé inaperçue, le regard lointain comme si elle avait un but. Mais en fait, rien. Elle ne savait pas comment se procurer de la nourriture. Elle avait besoin d’aide, elle avait besoin d’elle. Mais pas de miroir à porter de main. Elle se sentait mal. Mal jusqu’à ce que comme un signe, elle aperçoive une indication à l’entrée de la mairie. Pourquoi cette réunion l’intriguait-elle autant ? Angela prenait un risque énorme mais, peut-être espérait-elle avoir des informations supplémentaires sur la météorite.

Incognito, elle réussit à entrer dans le lieu public sans être reconnu. La belle blonde suivit les flèches indiquant la réunion à accès libre. Que lui était-il passé par la tête pour rentrer dans ce coupe-gorge ? Mais comme de plus en plus détendu, les inepties du départ lui semblaient de plus en plus cohérentes. Après tout, il était logique de défendre les abeilles puisque sans elle, il n’y aurait pas de chocolat pour les chocapics. Mais elle n’aimait pas les miels pops alors pourquoi elle était de ce côté ? Elle retira sa casquette et ses lunettes prête à défendre son point de vue. Mais que racontait-elle ? Que ce passait-il ? Ils allaient aborder le sujet des maisons volantes mais une voix qu’elle reconnaissait entre mille vint lui glacer le sang jusqu’à ce qu’il écorche un mot. Comment prendre cet homme au sérieux maintenant ? Elle ne pouvait s’empêcher de rigoler. Mais il n’avait plus l’air de se soucier d’elle et suivit son regard vers cette étrange forme. Ce n’était pas humain, animal ? Mais oui, cet animal à tête de canard et queue de castor ! Était-ce normal qu’il se trouve ici ? Était-ce la cause de cette pagaille ?

Ce n’était de toute manière pas de son ressort, elle devait au contraire sauter sur l’occasion pour s’envoler du coin, loin de cet homme : « je suis costumée de vous avoir revue. A la piscine ! » Mais deux minutes, elle pouvait se servir de lui pour manger, non ? Ou pourquoi ne pas manger l’ornithorynque au barbecue ?
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23.09.13 21:26
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Le plus étonnant ce jour là n'était pas tant de voir Elena déambuler dans les rues du centre-ville, au beau milieu d'un après midi ensoleillé – ces sorties étaient rares, mais nécessaires -, mais plutôt de la voir s'arrêter au portes de la mairie, bâtiment que la demoiselle n'avait jusqu'alors jamais pris la peine de considérer plus que cela. La jeune fille tenait à la main un sachet de courses rempli à ras bord de sucreries en tout genre. Elle déposa le paquet bien trop lourd pour elle à ses pieds, prenant bien soin de ne rien renverser.
Il lui était arrivé à quelques reprises de franchir ces portes pour signer toute sorte de paperasses administratives, mais jamais auparavant elle ne se serait arrêté devant. Non, la blonde n'étudiait pas l'architecture du bâtiment, quoique sûrement très intéressante pour une personne qui s'y connait un minimum - son attention avait surtout été retenue par un petit panneau, affiché contre un mur, annonçant une réunion ouverte aux habitants de la ville. Il fallait bien l'avouer, elle n'était pas friande des réunions officielles et sérieuses, qui se révélaient souvent rébarbatives dès les premières minutes. Les élus aborderaient sans doute des problématiques sans intérêt à ses yeux, mais n'était-ce pas là une occasion en or d'en apprendre plus sur les mystères qui entouraient Madison, si toutefois ils décidaient d'aborder le sujet ? Elle n'avait rien à perdre, après tout.
Un sourire satisfait s'étira sur ses lèvres, et l'adolescente entra, le sachet heurtant ses jambes graciles au rythme de ses pas. Des panneaux fléchés indiquaient la salle de conférence numéro trois. Dans le hall déjà, les débats animés parvenaient aux oreilles de la blonde.

Mais, en entrant, Elena ne put que constater le chaos qui régnait : brouhaha, foule, mais surtout débats délirants : maisons qui volent, koalas, et toutes sortes d'absurdités. Elle surprit même des élus échanger avec animosité au sujet de chocapic et de miel pops. La jeune fille ne put s'empêcher de lâcher distraitement un regard vers le sachet de course qu'elle tenait : il contenait plusieurs paquets des deux produits.
L'adolescente ne s'étonna pas plus que ça de ces conversations démentes, elles lui paraissaient même presque normales. Elle tenta de se frayer un chemin parmi la masse humaine qui s'était formée dans la salle. Avec sa petite taille, elle passait facilement inaperçue. Dans un coin, un peu à part, deux adultes discutaient – probablement des civils, car ils étaient bien les seuls à ne pas porter de costumes. Intriguée pour une raison inconnue, Elena s'osa à les approcher, peu soucieuse du fait qu'elle ne soit pas forcément la bienvenue, une expression à la fois amusée et étonnée collée sur le visage.

« C'est quoi ce biscuit ? »

… Biscuit ? Sérieusement ? Heureusement, personne ne sembla s'offusquer d'un terme si peu approprié. Il semblait presque normal parmi toutes ces énormités. Elena ne put pourtant se retenir de plaquer une main contre sa bouche et de s'empourprer légèrement. Ce n'est qu'après avoir prononcé ce mot qu'elle comprit que quelque chose ne tournait pas rond.
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Ruben E. Ashter
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25.09.13 0:20
Ruben E. Ashter
Il y aurait-il, quelque part au-dessus des nuages, une vieille Némésis qui se délecterait de le plonger ainsi dans des situations totalement grotesques et abracadabrantes ? Alors qu'il avait enfin remis la main sur la fille au miroir, voilà qu'il devait composer avec une salle de conférence emplie de politiques fous, un ornithorynque diabolique et une piscine de biscuits. Il y a des jours où il aurait mieux fait de rester couché. Cependant, son cerveau avait beau lui en faire voir des belles, James entrapercevait malgré cela l'incommodité et l'urgence de la situation. « Restez ici. Nous n'en avons pas encore fini », lança-t-il à l'adresse d'Angela avant de repartir vers la porte, manquant de bousculer au passage la gamine avec ses courses qui parlait de sucreries il y a une seconde. Les élus s'affairaient toujours autour d'eux -quelques uns montaient même sur leurs chaises pour mieux faire entendre leurs âneries- ce qui nourrissait un certain brouhaha ; dans cette ambiance agitée, l'Eraser put néanmoins se frayer un chemin jusqu'à l'entrée, retourna l'affiche précisant le caractère libre du débat et ferma les portes à double battant.
Ce n'était certes pas la meilleure tactique à adopter que de se confiner de la sorte en compagnie d'une Evolve, sans prévenir quiconque de sa brigade, mais nous mettrons cela sur une légère démence naissante. Son intuition lui faisait pressentir que s'il ne quittait pas rapidement cet endroit, il finirait aussi perché que les autres, or son caractère lui interdisait de fuir les lieux sans avoir élucider ce mystère.

« Vous. » Revenu auprès des deux femmes, il se tourna vers la plus jeune, celle au biscuit. Son index pointa le sac de provision et, d'une voix qui ne laissait filtrer aucun doute sur sa détermination, demanda : « Pourrai-je réquisitionner vos dents -hum, vos aliments, en vue d'appâter l'animal sauvage au troisième rang ? Sa présence ici est quelque peu... suspecte. » Il n'aurait su expliquer pourquoi. Sans doute parce qu'il n'avait jamais eu l'occasion d'observer une bestiole pareille lui sortir un rictus fourbe. Ça se lisait dans ses yeux qu'il n'était pas net. Par ailleurs, il n'ignorait pas que les griffes de l'animal étaient venimeuses, et qu'un matériel de protection serait nécessaire par la suite. Il pourrait toujours emprunter la veste d'un conseiller pour le transporter, ou alors, tiens, un des rideaux accrochés aux fenêtres. Il se demanda ce qui pouvait bien lui filer des idées aussi saugrenues. À côté de ces suppositions, même le combat chocapics-miel pop's paraissait sensé et raisonné.
Oh, bien sûr, les frais de dédommagements concernant les produits utilisés seraient à la charge de l'armée. Mais cela, il ne le précisa pas. Il s'interrogea juste sur le régime alimentaire d'un castor sans incisives.
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29.09.13 20:44
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Elle se sentait soumise face à ce beau mâle militaire, mais la perspective de jouer avec le feu l’enchantait au plus haut point. Si seulement elle avait un miroir sur elle pour qu’Elle l’aide, et rien dans cette salle en plus : quelle bande d’idiot au conseil. Ils abordèrent le sujet des chaussettes et un élan de protestation contre l’odeur des chaussettes salent l’envahit. Non mais c’est vrai, les pieds qui sentent la transpiration c’est une abomination. Elle se mêla à la foule au côté de l’animal, quel bel ornithorynque au passage, elle l’inviterait bien à boire un verre. Elle fit signe à la jeune femme tout juste arrivée de prendre place à ses côtés. Après tout, comment résister à un tel sexappeal, on parle de l’ornithorynque bien sur.

Mais bizarrement, cette tâche sur le dos quoi que bizarre pour un tel animal lui rappelait des souvenirs : le zoo. Cet animal venait du zoo ! Elle tira sur le bras de la belle blonde à ses côtés. « Un bel étalon du zoo c’est échappé ! Roo les flûtes m’empêche de parler… Animal…. Du zoo ! » Espérons qu'elle est compris.
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13.10.13 21:47
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Elena était partagée entre une certaine approbation quant aux débats qui se tenaient dans la salle, songeant qu'ils étaient d'une importance capitale -c'est vrai quoi, les chaussettes qui sentent la transpiration c'est dégueulasse-, et entre une petite voix, presque masquée par le brouhaha ambiant, qui lui soufflait « Réveille-toi! Quelque chose cloche! ». Les deux jeunes gens qu'elle avait rejoint semblaient tout aussi perdue qu'elle, mais le grand blond prit tout de même l'initiative de barrer l'accès à de potentiels nouveaux venus, pendant que la femme à ses côtés planait totalement.
En revenant, le garçon réquisitionna le contenu de son sac de course afin d'appâter un « animal sauvage ». Parlait-il des politiciens ? Difficile à dire, vu l'état de la salle de conférence... Mais la blonde jeta tout de même un œil dans la cohue : en effet, au troisième rang se tenait fièrement une bête poilue qu'Elena identifia aussitôt. Elle acquiesça et tendit le sachet vers l'homme, sans réellement comprendre ce qu'il pourrait bien en faire. C'était son problème à présent.

De son côté, la femme divaguait complétement. Elena ne s'en serait même pas préoccupé si elle n'en était pas venue à s'adresser directement à elle, lui tirant le bras avec force par la même occasion. Les seuls mots qu'elle parvint à capter furent étalon, zoo, flûte, et animal. Que devait-elle conclure de tout ça, sérieusement ?... Elle la regarda d'abord d'un air effaré, tentant de réfléchir à une signification : celle-ci lui parvint après quelques secondes. Il semblait que la bête qui avait causé ce grabuge s'était échappée du zoo. Cela n'expliquait pas par quel moyen elle parvenait à causer un chaos pareil, mais il lui sembla évident qu'il leur fallait trouver un moyen de le ramener dans sa cage. Mais comment ?
Elena se contenta de hocher la tête en direction de la femme qui lui faisait face. Si elle avait parlé, elle aurait à nouveau déblatérer des débilités, alors elle fit le choix de se taire, tant que possible. Maintenant, il ne lui restait plus qu'à voir ce que ferait l'homme de ses sucreries...


[HRP: Désolée pour le temps de réponse ;.;]
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Malus
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18.10.13 19:29
Malus
L'animal commence à regarder ce curieux trio qui ne se concentre absolument pas sur le débat en cours. Loin d'être bête, l'animal voit les sucreries et devine les intentions du blond. Vexé que l'on tente de l'apater ainsi, concentre son regard sur l'homme. Celui-ci ne voit plus alors dans ses compagnes que des ornythorinque. Les femmes, en revanche, restent bien évidemment humaines.
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Ruben E. Ashter
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25.10.13 19:05
Ruben E. Ashter
James se frotta l'arrête du nez, sans se donner la peine de retirer ses lunettes. Sa vue avait beau ne plus être aussi bonne que durant sa prime jeunesse, il la jugeait pourtant assez bonne pour reconnaître qu'il y avait quelque chose d'étrange dans la transformation aussi soudaine qu'incongrue des deux femmes qui l'entouraient. Et pas en étalon, bien entendu, cela aurait été trop beau : en ornithorynques. Comme s'il n'y en avait pas déjà suffisamment dans la pièce. Comme s'il y avait écrit aide soigneur sur son front. Enfin, qu'à cela ne tienne, ce n'était pas deux bestioles brunes qui allaient venir à bout de sang-froid, ni à bout de rien du tout d'ailleurs. Puisqu'il était le dernier spécimen à posséder toute sa raison -ou du moins, un gros morceau- il allait devoir se débrouiller seul pour capturer ces trois ovipares. Il décida d'abandonner l'idée de les appâter avec des biscuits, puisque le sac qu'il convoitait deux secondes auparavant était maintenant dans la gueule de l'un des animaux, et qu'il ne se risquerait pas à y mettre la main. S'éloignant de quelques pas, il scruta la salle pour essayer d'apercevoir les précédentes demoiselles, au cas où elles lui avaient joué un sale tour et s'étaient carapatées sans demander leur reste, en laissant derrière elle ces drôles de créatures. Mais il ne les retrouva pas, ce qui l'agaça considérablement ; une nouvelle fois, Wilkins lui filait entre les doigts. Au passage, il faillit se faire renverser par un conseiller qui rentrait en transe. C'en était trop.

Ni une, ni deux, il s'empara d'une veste qu'un élu avait oubliée sur le dossier d'une chaise et, considérant que personne ne la réclamerait avant un moment, il la jeta sur l'ornithorynque avec le sac de courses. Une vieille encyclopédie animalière lui avait appris, jadis, que ces mammifères étaient parmi les mieux adaptés au climat australien, mais James doutait qu'ils se soient un jour habitués aux vêtements humains. Sans lui laisser le temps de grogner, il attrapa l'animal ainsi aveuglé -il le trouva d'ailleurs excessivement lourd pour un castor à palmes- et le flanqua dans la poubelle vide, à l'entrée de la pièce. Il espérait ainsi que, pour celui-là, l'affaire était réglée. À moins que la bête ne sache comment remonter les parois d'un sac plastique, elle resterait tranquille jusqu'à ce qu'il s'occupe de récupérer ses deux autres collègues. Les conseillers n'en finissaient plus de jaser et de cancaner sur le moelleux des fondants au chocolat ou sur la mise en place d'une cabine téléphonique bleue qui se téléporterait, débats auxquels le grand blond s'était désormais complètement déconnecté. Il souhaitait que tout cela finisse le plus vite possible, et se dirigea vers le deuxième animal, celui qui avait remplacé Angela, tout en cherchant des yeux une nouvelle veste et un nouveau récipient.
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Malus
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16.12.13 2:03
Malus
Bon ! Il est grand temps de terminer cette péripéthie, mais avant on va donner la solution pour chacun quand à comment il fallait maitriser l'animal ^^

Ah ! L'ornythorinque... Il fallait passer par un miroir pour retourner son pouvoir contre lui =)
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