Jesse McMillan

Jesse McMillan
Humain
♦ age : 27

Feuille de personnage
Objets Possédés:
Points de Vie: +10
Points de Force: +0

Mar 22 Avr - 0:09

crédit avatar • ft. Gilgamesh from: Fate/Zero


profil

nom : McMillan
prénom(s) : Jesse
âge ; date de naissance : 24 ans ; 18/07/1989
sexe : masculin
nationalité ; origines : américain
statut civil : célibataire
métier : Autrefois erasers... Maintenant, il ne sait plus très bien.
groupe :

background


point de vue vis-à-vis des evolves : Il faut s'en débarrasser. Au plus vite ; après tout, ce sont les ordres.
point de vue vis-à-vis des erasers : Des collègues pour la plupart, sans plus.
point de vue vis-à-vis des scientifiques : Il s'en méfie comme de la peste, se méfiant plus que tout qu'il ne leur vienne à l'idée de l'utiliser comme cobaye. Un peu de paranoïa ne fait de mal à personne...



PHYSIQUE
taille : 182 cm.
poids et corpulence : 72 kilos, musculature plutôt sèche.
couleur de peau : pâle
couleur des yeux : brun ocre
couleur des cheveux : blond doré.
style vestimentaire : Le traditionnel jean/tee shirt quand il n'est pas en uniforme.
signes particuliers :////


HISTOIRE

Rien ne protège du chaos. Absolument rien. Ni la famille aimante, ni le cadre familiale heureux. Le Chaos, c’est cette tornade qui s’abat sur votre refuge, ce tourbillon de passion et de haine qui s’empare de l’un des membres de la famille, ce ressentiment qui perdure au fond d’un cœur, enflant et gonflant jusqu’à exploser pour répandre sa malignité sur ceux qui s’approchent trop près. Il peut être n’importe où, n’importe quand. Rien ne le laisse prévoir, rien n’en protège ses hôtes.

« Jesse ? Ton papa et ta maman aimeraient que tu m’expliques pourquoi tu as fait ça au petit Cormac.
- Il a volé mon goûter. La voix du gamin était butée. Les bras croisés dans une attitude défensive, ses yeux ocre toisaient la psychologue d’un air boudeur tandis que son petit corps était bien droit, le dos collé au dossier du fauteuil.
- Mais… Tu n’aurais pas pu le dire à la maîtresse au lieu de te jeter sur lui comme ça ?
- Non. La maitresse fait jamais rien. Elle l’aurait disputé et il aurait gardé mon goûter. Et moi, je voulais mon goûter. Donc je l’ai tapé. Et comme il voulait toujours pas me le rendre, je l’ai fait tomber. »

C’était cohérent, normal, logique. Après tout, les enfants ne sont souvent pas conscients de la gravité de leurs actes, non ? On réussit bien à trouver des excuses à des hommes adultes, alors pourquoi remettre en question ce qui n’était finalement qu’une bagarre d’écoliers ? Juste pour un goûter – dans quelques années, ce serait pour le regard d’une fille. Il s’agissait juste d’une étape dans sa croissance mentale. Rien d’alarmant. Avec un sourire doux, la psychologue se pencha, ses doux cheveux bruns voletant un instant tandis qu’elle adressait un clin d’œil complice au garçon.

« J’espère que c’était bon, au moins.
- Oui, c’était super bien ! »

L’exclamation la fit rire. Aucune inquiétude à avoir : ce n’était qu’un gamin comme les autres. Avec probablement un surplus d’énergie à dépenser dans un sport quelconque. C’est ce qu’elle annonça aux parents inquiets, les rassurant. Pourtant, le doute la prit une fois qu’elle se fut assise à son bureau. « C’était super bien ». Parlait-il du goûter ou de la bagarre ? Elle tressaillit nerveusement – il parlait du goûter, voyons. Un garçon aussi jeune ne peut pas trouver un plaisir pareil dans la bagarre. La jeune femme s’ébroua, avant de passer à son prochain patient. Aucune inquiétude, voyons. Ce n’est qu’un gosse.

« Monsieur McMillan, je suis le docteur Gaël, votre nouveau psychologue.
- ‘kay.
- Il se tut un instant, quelque peu désarçonné par la voix si plate de son patient. En général, les gens qui changeaient aussi abruptement de médecin étaient étonnés, demandaient des nouvelles. Pas lui. Il avait l’air de s’en moquer totalement. Hum… Allons, il devait se reprendre. Alors, très bien. J’ai parcouru votre dossier, et j’ai pu voir que vous vous êtes assez souvent fait raccompagner par les forces de l’ordre jusqu’à chez vous en pleine nuit. Y-aurait-il quelque chose pour expliquer un tel… Besoin d’attention ?
- … Bien entendu, monsieur. L’adolescent eu un sourire moqueur, croisant élégamment les jambes en appuyant son dos contre le dossier, ses mains se joignant alors que ses coudes se posaient sur l’accoudoir. Le lycée m’emmerde. Mes parents m’emmerdent. Le quartier m’emmerde. Les voisins m’emmerdent. Alors je fous un peu le bordel, histoire de les emmerder à mon tour. Il tourna la tête, semblant s’intéresser à un bibelot posé sur la table non loin de lui.
- Juste… Pour les emmerder ?
- Ouais. La crise d’adolescence, vous connaissez ? »

Le psychologue soupira brièvement, se frottant l’arête du nez. Le sourire que l’adolescent venait de lui envoyer était tout simplement angélique – impossible de trouver une faille en lui. Son explication était, après tout, concise. C’était juste pour s’occuper… Et cela était aussi bien renvoyé dans les séances précédentes de l’adolescent. Peu importait le nombre de fois où ses parents l’avaient envoyés vers quelqu’un de compétent, il parvenait à dissimuler ses véritables pensées, ne faisant entendre que ce que les gens voulaient. Et ils ne pouvaient rien faire, car il y avait toujours l’infime chance que ce soit la vérité. Ils étaient bloqués. L’homme annota quelques écritures dans le dossier, le refermant avant d’adresser un sourire à l’adolescent ; après tout, ce n’était que la première séance. Ils en auraient d’autre, c’était certain. A la fin de l’entretien, le psychologue ouvrit son agenda, prenant un stylo.

« Je vais vous croire pour cette fois-ci. Donc nous disons la semaine prochaine, même jour même heure ?
- Si ça vous chante. A plus, m’sieur l’psy. »


« Jesse… Qu’as-tu ressenti, en pointant ton arme vers lui ? De la peur ? De l’hésitation, peut-être ?
- Non. La voix était basse. Grave. Recelant un puits d’excitation profonde et malsaine. C’était jouissif. Il avait peur. Toutes ces années, il s’était foutu de moi. Et là, j’étais du bon côté. J’étais celui qui avait le doigt sur la gâchette. C’était… Bordel. Il s’est pissé d’ssus, vous savez ? Il pleurnichait et me suppliait de l’épargner.
- … Tu… Aurais-tu tiré, Jesse ?
- Non. Mais la lueur au fond des yeux ocre disait « oui ». Voyons monsieur. Je ne suis pas aussi cruel.
- … Bien. La séance d’aujourd’hui est terminée. Tu peux sortir, Jesse. »

La porte se referma derrière la silhouette du jeune homme. Le psychologue lâcha un soupir, posant les mains à plat sur le dossier de son dernier patient avant de se décider à l’ouvrir pour le parcourir. Les yeux sombres parcouraient le papier, passant d’une ligne à l’autre, grimaçant par moment, fronçant les sourcils à d’autre. Le cas actuel était gênant. Dans le genre… gênant. Jesse McMillan n’était ni un pyromane, ni un meurtrier, encore moins un voleur ou un violeur. Tout au plus arrêté plusieurs fois pour troubles à l’ordre public et dégradations de biens publics. Rien de plus avant cet évènement : un braquage où le garçon de dix-sept ans s’était retrouvé à pointer une arme directement sur la tête d’un des caissiers. Il n’avait pas tiré et n’avait finalement rien volé, se contentant de le viser avec son arme, les mains tremblantes et le regard étrangement sombre avant que les flics ne l’embarquent. On lui avait dit qu’il était frémissant de peur, ce garçon, quand on l’avait contraint à courber la tête pour entrer dans la voiture des policiers. Mais au vu de cet entretien… Il en doutait fortement, pariant plutôt sur une excitation malsaine à l’idée d’avoir le dessus, d’avoir une vie entre les mains. Un nouveau soupir lui échappa avant qu’il ne referme le dossier pour le rouvrir à la première page, au premier entretien. Dans quelques instants, il appellerait les parents du garçon pour les aider à s’orienter vers le seul endroit qui pourrait contrôler leur fils. Une école militaire : c’était la seule et unique solution. Il y apprendrait la discipline, le respect. On lui enseignerait qu’une arme à feu n’était pas un jouet. L’homme se frotta l’arête du nez, décrochant son téléphone.

« Eeeh, Jesse, c’chez toi, nan ?
- Mouaip. Les gars… Voilà Madison, Maine. La ville la plus pourrie que vous verrez jamais. »

L’école militaire, puis l’armée l’avait changé. Il était devenu plus grand, plus carré – tout en gardant une musculature sèche et souple, il en imposait plus, avait plus de charisme. Les cheveux blonds, mi-longs et non réglementaires, ses yeux à la couleur ocre, son visage aux traits fins, son air provocateur. Ce qui lui manquait autrefois en muscle et qu’il compensait en grande gueule, il l’avait aujourd’hui rattrapé. Pourtant, jamais rien n’aurait vraiment pu l’assagir – et c’est bien pour ça qu’on l’avait refilé dans cette section pourrie de l’armée. Mais au milieu de son transfert, quelque chose s’était passé – et désormais, ce n’était plus de la moquerie qu’il lisait dans les yeux des autres quand il énonçait sa future affectation, c’était du soulagement, celui de ne pas être à sa place : quand on sait contre quoi on doit se battre, tout est plus facile. Lui s’en moquait – la seule chose qui le faisait réellement chier, c’était de revenir ici. A Madison. Ses parents en étaient partis voilà quelques années après qu'il ait coupé les ponts avec eux, mais ce n’était pas le cas de tous. Et il était prêt à parier que d’anciennes connaissances ne tarderaient pas à refaire surface…

la chose derrière l'écran


pseudo : Livia o/
âge : 21 ans. Je crois. J'suis plus très sûre *recompte sur ses doigts*
comment t'as atterri ici ? J'me suis levée un jour en me disant "et si j'entrainais tout le monde dans une folle aventure ?!"
critiques/remarques/déclaration d'amour/suggestions/cookies : Les amis, c'est comme les patates : quand tu les mangent, ils meurent.
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http://chronicles.rpgboard.net/
Shane Treazler
Evolve Connu
♦ age : 23

Mar 22 Avr - 12:49

Allez Jessouie on va dans les validés plus vite que ça !!!
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Merci Jesse, Alex', Moira et Pioupiou pour ces signas ! Je vous adore toutes <3

Spoiler:
 
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Jesse McMillan

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