L.S.D - Litzy Scott (Desirea) - 100% J'SUIS FINIE!

Litzy D. Scott
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Humain

Lun 16 Juin - 22:56

crédit avatar • ft. Flaky from: HAPPY TREE FRIENDS


profil

nom : Scott
prénom(s) : Litzy Desirae
âge ; date de naissance : 23 ans, le 14 février 1990.
sexe : Hérisson Demoiselle.
nationalité ; origines : Franco-Américaine.
statut civil : célibataire?
métier : Coiffeuse
groupe : Hérisson?


background

CARACTÈRE« Litzy elle est gentille, tellement gentille. Toujours trop gentille. Litzy , elle garde le sourire quoi qu’il lui arrive. Litzy n'a pas peur du sang, Litzy n'a pas peur des gens, de la folie ou de mon sourire. Litzy n'est pas comme les autres. Litzy est douce si douce. Litzy est un peu malade. Son coeur s'affole sans la moindre raison. Son souffle se coupe, souvent. Crachera-t-elle du sang  un jour? Je ne lui souhaite pas.  Litzy est bien plus forte que bon nombre d'entre nous. Elle accepte l'inavouable avec une facilité déconcertante. Non, non ce n'est pas qu'elle soit folle. Quoique. C'est qu'elle ne pense pas à mal, elle se dit qu'un passé est un passé et qu'on dirige le présent pour voir la beauté du future. Litzy est un ange. Litzy est une tentation malsaine. Litzy est rieuse. J'aime entendre son rire timide. J'aime sa douceur. J'aime quand elle crie. J’aime quand elle pointe on index autoritaire sur moi. J’aime quand elle pose ses poings sur ses petites hanches dodues.  J'aime quand elle pleure. Enfin je crois. Peut-être qu'elle n'a seulement pas le même regard que nous sur le monde. Oui c'est pour ça qu'elle accepte nos travers... Ce que j'aime c'est quand elle nous regarde avec ce sourire tendre et bienveillant. Elle est tendre Litzy. J'en suis sûre. C'est un amour, un peu maladroit. Oh oui qu'elle est maladroite, les chutes et les petits bobos sont devenus une habitude pour elle. Mais chaque fois, elle sourit alors que les premières larmes perlent sur ses joues. C'était douloureux, égratignure au genou. J'adore la mettre mal à l'aise, c'est tellement facile, et en plus elle est jolie quand elle rougit. Se cachant le visage, te regardant du coin d'œil. Boudeuse. Son esprit est assez vaporeux, un détail peu facilement capter son attention. Mais elle sait rester déterminée. Le genre de femme à dire tout haut ce qu'elle pense tout bas. Et HOP! Elle se remet à rougir. Litzy elle est douce, c'est une enfant. Un peu différente d'une personne normale, bien qu'on ne puisse pas réellement définir la norme ici-bas. Je crois qu'on ne peut pas la décrire avec des mots, faut juste aller la voir, et essayer de comprendre. Puis si tu ne comprends pas tout, elle t'attendra sur le bas-côté pour mieux te ré-expliquer. Litzy est une tentation ou une délicieuse victime. » Murmura-t-il en effleura une photo d'elle.

point de vue vis-à-vis des evolves : Aucun. Je n'en pense rien du tout vraiment. Je vous le promets...
point de vue vis-à-vis des erasers : Ils sont dangereux ces gens, non?
point de vue vis-à-vis des scientifiques : Les cientifiques? Ce qui font avancer la science.. Ecoutez vous me fatiguez avec vos questions. Moi je ne m'en pose pas autant. Je veux dire, j'ai déjà... euh.. J'avais déjà bien assez à gérer avec ma boutique. C'est un peu nombriliste dit comme ça, mais j'ai pas des rêves de grandeurs. Je regarde pas chez le voisin moi. Je regarde juste devant moi. Et j'ai déjà bien assez de soucis comme ça sans devoir penser à vos Erasers, Evolves et compagnie...



PHYSIQUE« Litzy, tu es douce, délicate et raffinée. Ton rire est une mélodie envoutante, suintant de sincérité impardonnable. Litzy est si calme. Son sourire est beau, presque figée. J'aime la beauté de ses joues rondes et roses, quand elle est gênée. Litzy ne pense pas comme vous. Moi je le sais. Litzy s'impatiente, elle s'empourpre, elle s'embrouille. Elle fonctionne à l'envers sous ses airs de marquise. Poupée de chiffons voluptueuse aux courbes de femmes charnelle, tu n'es pas humaine. Et si petite. Tu es belle dans ta douceur, noyée dans les vices innocents de ton esprit unique. Je le sais. Petite princesse aux yeux clairs, étrangement doré par l'indécence. Ce que je peux aimer te voir pleurer. Tes cheveux ont la boucle facile, indomptable, gracieuse, presque hirsute parfois, long à en perdre raison, rouge comme le sang, aux reflets violine comme les lèvres d'un cadavre. Une coiffured de rêve pour la coiffeuse, non ? Presque impossible. La ligne de ton dos se cambre, riant de tes hanches prononcé. La finesse de tes jambes. Des vraies baguettes. La beauté de ton buste me trouble. Femme désirable, éphémère utopie. Pourquoi sembles-t si douce, proche de l'ange. Une frimousse d'enfant, des formes de femme accomplie. Pour un corps tout petit. Tu respires la débauche tant tu peux me donner envie, mais ton innocence étirent simplement tes lèvres pulpeuses et rosées. Comme si tu passais ton temps à les pincer entre deux sourires gêné. Des joues dodue, une frange en bataille, voile parfois ton regard si tendre.. Litzy es-tu ange ou démon? Je me suis toujours posé la question. Un paradoxe délectable qui laisse sans voix bien des hommes. Tes mains sont fines, tes ongles arrondis. Touche-moi Litzy, brûle-moi jusqu'à l'âme. Je voudrais que tu me caresses. L'odeur sucrée, fruitée ton cou. Tu n'es pas grande, même avec tes talons, mais tellement délicieuse. Petit bout de bonne femme qui n'atteint même pas les 1m50. Amusant, non? Une femme qui ferait bien des envieuses par ses formes charnues alors que tu n'es pas une brindille. Les chairs tendres de tes cuisses, la beauté de ta voix cristalline, entre deux soupires. L'envie de t'entendre crier mon nom. Briser ton harmonie, fissurer ton impardonnable pureté utopique. Tu me dégoûtes Litzy. L'arme à la main et la larme à l'oeil, Oui je vais tirer, répandre le deuil. Je vais te tuer. Litzy, je n'ai pas osé. Une rivière de Diamants, en forme de balles rouge sang. Je te veux Litzy, je veux fuseler tes formes, écraser son souffle. Admirer son cadavre. JE TE VEUX! Je vais cueillir ce sourire omniprésent. Tes yeux bienveillants, pourquoi ne pas les crever. Il me dérange. Je suis pas un mec bien. Je suis pas une belle personne. Ne me regarde pas. Je vais te prendre. Litzy tu es le diable, mon ange. Je ne peux même pas te toucher finalement... Pourquoi je pleure. T'entendre crier, voir ta peau blême se tordre sous mes mots. Je veux te sentir, torturer son être, comme tu peux le faire avec le mien, caresser ta peau laiteuse, souffler sur le creux de tes reins. Oui, je veux te sentir, sur ma peau, sous ma peau, tous contre moi, Litzy. » C'est ce qu'il lui chuchota avant de partir pour la peine capitale. Elle lui embrassa la joue, en murmurant un simple « pardonnez-moi »

HISTOIRE14 févier 1984 – Boutique Flor'midable – 10h42 :
« Excusez-moi mademoiselle qu'elles sont les fleurs qui représentent le mieux un amour passionnel? »
« Roooh! Elliot tu m'as fais peur.. »
« Est-ce ainsi que l'on traite ses clients Mademoiselle? »
« Ok, ok.. Et bien m'sieur je dirais que pour exprimer un amour puissant il n'y a rien de mieux que la rose rouge. »
« Et si l'amour est inavoué? »
« Elliot t'es amoureux d'une fille? »
« Je ne vous permet pas de vous initier ainsi dans ma vie privée.. »
« Mais Elliot depuis le temps qu'on se connaît... »
« Jade.. Tu pourrais rentrer dans le jeu au moins une fois.. »
« Aah! Pardon.. hahem... Si c'est un amour inavoué, je suis certaine que la personne concernée serait bien plus heureuse de recevoir un cadeau personnel et unique. Un cadeau qui ne soit fait que pour elle. Il démontrera combien vous pouvez connaître l'être aimé.. »
« Et si cette personne est amoureuse des fleurs depuis son enfance? »
« Elliot... ? »
« Répondez-moi s'il vous plaît mademoiselle »
« Et bien il y a sans doute une fleur que cette personne aime plus que toutes les autres, non? »
« En effet... Alors s'il vous plaît Mademoiselle, préparez-moi un bouquet de vos plus belles camélias du japon. C'est plus romantique qu'une paire de ciseaux, non ?»

Adorable n'est-ce-pas? Vous comme moi savons qui reçut ensuite le bouquet de fleurs et la déclaration d'amour. Le jour de la fête des amoureux, Elliot le fils du pâtissier français de la rue d'en face venait de trouver le courage d'avouer ses sentiments à la femme qu'il regardait en secret depuis des années. Il la connaissait si bien Jade. Une histoire dégoulinante de tendresse et de niaiserie. Des parents voisins de commerces, des camarades de jeux à la récréation de l'école primaire du quartier, des amies de longues dates qui désormais purent filer le parfait amour sous les yeux ravis de leurs parents. Pas de détour, un tout droit vers le bonheur.

17 juillet 1989 – 11h37 – Eglise du Saint-Cross :
Les années passèrent sans le moindre tracas majeur. Ce petit havre de paix dans le quartier de la « Saint-Cross » continuait son bonhomme de chemin sans rien demander à personne. Ils connurent des hauts des bas, des rires, des larmes. Bref le quotidien d'un couple qui avance et se renforce pour devenir éternel comme en ce jour sacré du mariage. C'est ainsi que le gentil Elliot suivant les traces de son père devant les fourneaux gourmands de la pâtisserie et la douce Jade qui elle désirait faire de Flor'midable un salon de coiffure réputé, s'unirent pour le meilleure et pour le pire. Oh douce Happy-End sans massacre. Vous ne trouverez pas de fin tragique à cette histoire, il n'y aura aucun cadavre caché dans le placard, pas de dramatique fatalité traumatisante. Ce n'est que le simple « il était une fois » des gens normaux.

14 février 1990 – Hopital de Saint-Cross – 17h48
Ils vécurent heureux et se marièrent. Il ne manquait qu'une adorable tête blonde - enfin en l'occurrence c'était plus une tête Rousse'Rouge que blonde - pour venir parfaire le tableau de la famille idyllique. Cette enfant c'est Litzy Desirea Scott. Enfant prématurée d'un mois environ, affreusement minuscule. Je vous rassure il n'y eut aucune grande complication à la naissance ; Si ce n'est une faible constitution les 5 premières années de sa vie – Son corps frêle en découle-t-il? Peut-être. Litzy était une adorable poupée. Avec ses cheveux hirsutes d'un roux presque rouge et ses grands yeux clairs aux reflets multiples.
« Ce sont les yeux myosotis de son père et les cheveux de sa mère. »
« Elle a le nez de sa grand-mère je vous dis! »
« En tout cas c'est une merveilleuse poupée. »
Et les clients se bousculaient dans les commerces entres deux « bips » de caisses pour jouer avec ce petit poupon souriant. Jade réalisa son rêve en achetant un nouveau commerce prochaine du « Flor'midable » qui lui fit reprit par sa soeur. Le temps continua sa route paisiblement. Litzy était vraiment attendrissante dans sa maladresse et ses mimiques, en quelques années elle était devenue une sorte de mascotte pour les petits commerces environnant la boulangerie de Papa « L 'heureux Père », le salon de maman « Jad'Hair » et le « Flor'midable » de Tantine Amber et Grand-mère.

06 septembre 1997 - Hôpital de Saint-Cross – 11h17
Ce n'est rien de grave vous savez, Litzy est victime de la Coqueluche mais son traitement semble efficace.
« Il y avait ce garçon prés de moi. Nous étions dans la même chambre depuis quelques jours. Moi, chaque jour j'avais la chance de recevoir plus de visites qu'autorisées alors que lui était toujours seul affreusement seul. Alors lorsque j'avais un peu de temps j'essayais d'engager la conversation. Peut-être était-il sourd parce qu'il ne m'a jamais répondu. Un muet? Ce n'est pas grave, je vais essayer de le toucher pour voir s'il réagit un peu plus []

Cela fait maintenant presque un mois que nous sommes dans la même chambre, j'ai pris l'habitude de venir finir mes journées prés de lui, je dessine, je chante, je coloris, je lui raconte ce qui se passent dehors, certains de mes souvenirs ou mes rêves d'enfants de 7ans. Parfois je finis même par m'endormir prés de lui. Les infirmières nous trouvent mignons, elles sont persuadées que c'est mon amoureux. Je suis certaine qu'elles disent ça pour que je sois toute rouge. Comme si mes cheveux ne suffisait pas. Et lui, il n'a toujours pas parlé mais il ne m'a pas chassé non plus. Alors j'ai continué et j'ai surtout cette impression qu'il ne doit pas rester seul. Parce que ses yeux sont tristes et vides. En même temps qui aurait envie de rester seul? Moi je n'avais peut-être que 7ans mais je savais qu'on ne devait pas laisser un enfant seul ici sans prendre de ses nouvelles. En plus il était couvert de blessures le pauvre. Des blessures qui mettent du temps à guérir. J'ai fini par me dire que c'était sans doute un accident de voiture grave avec sa famille et que c'était pour ça que son papa et sa maman ne venait pas le voir lui. Puis même si j'avais posé la question il n'aurait pas répondu. Il ne semblait pas heureux.  Moi j'étais naïve, et j'aimais croire que je pouvais le prendre un peu heureux. Je ne connaissais même pas son prénom, une fois il a pointé son visage alors je l'ai surnommé « Frimousse ». Devant son froncement de sourcils je savais qu'il n'était pas vraiment d'accord avec cette idée, surtout qu'il n'a rien d'une adorable frimousse d'enfant. J'ai ri tellement fort que je suis tombée du lit et finalement il s'est résigné devenant ainsi « Frimousse » à mes yeux. []

Je ne voulais pas laisser « Frimousse » ici. J'ai demandé autant que je le pouvais à mes parents de l'amener avec nous. C'était impossible. Alors j'ai demandé d'avoir le droit de venir le voir. C'était aussi impossible. Je ne comprenais pas pourquoi. Ça me faisait si mal. Pauvre « Frimousse ». Ce n'était pas juste. J'ai pleuré toute une nuit en boule prés de lui sans lui expliquer pourquoi et le dernier jour je me suis penchée pour venir lui embrasser la joue. Puis je l'ai serré dans mes petits bras – Oui parce que « Frimousse » était plus grand que moi. J'étais la seule qui pouvait l'approcher sans qu'il ne sursaute ou s'énerve. Moi je ne le dérangeais pas, je l'avais bien compris alors je lui ai donné tout mon courage avant de lui dire ces mots « Tu sais, si les choses ne te conviennent c'est à toi de les changer... » Je me suis redressée mais cette fois c'était différent lorsque je lui ai dis que je devais partir pour toujours il a réagi. Il a refermé ses bras autour de moi et  j'ai pu plonger dans la profondeur de son regard sauvage[...]

À l'époque il me fit légèrement reculer bien que toute cette fureur ne me soit pas destinée. Aujourd'hui  je pense que je ne pourrais jamais oublié la haine dans ses yeux. Comme prisonnière  de cette rage destructrice, je peux le dire, il n'avait rien d'innocent. C'était un regard sombre, dangereux, avide de vengeance. Je pense que je peux comprendre désormais pourquoi les infirmières n'osaient pas trop l'approcher. Elles avaient peur. Pourquoi je n'ai jamais eu peur? Je n'ai pas la réponse à cette question. Ce que je sais en revanche c'est que je pourrais reconnaître entre mille les yeux de « Frimousse » Dire que je ne connais même pas son prénom.  Étrangement ce souvenir est sans doute l'un de mes plus précieux. Je suis partie avec la boule au ventre et les yeux plein de larmes, j'ai essayé pendant des mois de retourner le voir à l'hôpital. J'ai même filer en douce une après-midi. Il n'était déjà plus là. »

19 Mai 2006 – Zone Commerciale de Saint-Cross - 18h29
C'était par une belle journée de printemps, Litzy était sur le chemin du retour après une séance shopping entre copines. Une petite rockeuse avec un T-shirt Disney : les cheveux pourpre jusqu'aux fesses, maquillée de noir, toujours aussi minuscule, bien que son corps soit devenu beaucoup plus féminin si vous voyez ce que je veux dire - C'est qu'elle connaît une capacité pulmonaire importante la gamine proportionnellement à son corps de microbe, sans parler de ses hanches marquées et sa taille de guêpe Miam ! – Elle portait un short en jeans et des converses rouge. Bref. Les bras chargés de petites emplettes, elle vit débarquer devant un elle cet homme à l'allure douteuse qui lui fit une demande des plus étranges. « Oh My God, Miss... Prêtez-moi ton tête ! » Il avait la chevelure d'un vert fluorescent en bataille, les oreilles percer de partout, une chemise en flanelle claire par dessus son Marcel anis et un jeans troué. Des bottes à clous et un collier en argent, une paire de lunette ronde teinté de vert pomme. Il voulait qu'elle lui prête sa tête? Ses cheveux? C'est-à-dire? Légèrement déboussolée par cette requête improbable, elle lui propose de prendre un café – chocolat chaud pour elle – sur une terrasse du coin. Après une longue explication de ce passionné, la situation fut bien plus limpide. Rhoân était donc un étudiant en formation Coiffeur – Maquilleur – Visagiste. En dernière année d'études, préoccupé par ses examens, il n'avait pas réussi à retenir son envie de la prendre comme « tête à coiffer » en voyant la masse de cheveux indomptable de Litzy pendant sa « chasse au modèle ». []
Litzy ouvrit la porte du magasin, dévoilant à Rhoân la petite boutique familiale dont elle lui avait tant parlé ainsi que ces projets d'avenir le concernant. Elle fit ensuite les présentations officielles à ses parents et le contrat pour devenir « modèle » fut signé aussi vite.

27 Juin 2007 -Coulisses de l'examen final - 10h54
« C'est le grand jour, vous ne pouvez pas imaginer comme je panique »
« Tout va bien se passer ma puce, Rhoân s'occupe de tes cheveux depuis plus d'un an, il les connais sans doute mieux que moi »
« Mais si jamais... »
« Arrête Lilit' Tu vas me porter la poisse! »
« Rhoân! »
« En chair en os et en vert grenouille! »
« C'est.. Une tenue intéressante... »
« Bon Miss'Poisse vient prendre place que j'te refasse une beauté capillaire. »
Cela faisait une année que le petit apprenti s'entraînait pour enfin obtenir le rang de maître dans son art capillaire. L'examen se passa sans la moindre encombre, litzy se fit offrir une super C² = Coupe + Coiffure travaillée, et Rhoân un petit bout de papier bien mérité. Désormais diplômé, il pouvait partir à la conquête des plus grands salons pour exercer et Litzy le savait. Bien qu'elle n'avait rien laisser paraitre pour ne pas influencer les choix de son précieux ami, elle fut bien soulagée d'entendre que pour lui, le plus grand salon c'était celui de la famille Scott et qu'il serait ravie de venir y travailler, enfin à une condition: Litzy devait finir les études dans la coiffure et reprendre l'affaire familiale.

11 Novembre 2009  - Guichet d'Embarquement Destination France - 09h03.
Il était temps pour la petite poupée de voler de ses propres ailes. Bien que la vie à Saint-Cross était proche de la perfection, notre petite hérisson rouge – C'est le nouveau surnom que Rohân venait de trouver à Litzy – voulait voir du monde, voyager. Hébergée dans l'une des branches, forte chaleureuse, de la famille paternelle restée en France, la petite princesse du quartier Saint-Cross devenue femme – forte petite mais jolie femme – put finir son apprentissage à Paris.  Ce qui n'était pas donné à tout le monde. Presque bilingue, elle y apprit des nouvelles techniques et astuces. Ce petit séjour qui ne devait durer qu'un mois s'éternisa. Une fois l'obtention de son diplôme en Coiffure – Maquillage – Esthétique – Visagiste, ça vous rappelle quelqu'un? Litzy profita un peu de sa jeunesse à la Française. Elle décrocha un CDD dans un Salon « Chic'n'choc » de la Capitale. Ses premiers salaires lui permirent de s'offrir quelques caprices ainsi qu'un stage d'initiation à la pâtisseries du monde. Juste pour faire découvrir des nouveautés à son papa adoré. La rouquine fit une halte à Londres et dans quelques autres pays de l'Union Européenne avant de revenir. Le simple mois initialement prévu était finalement devenu presque une année et demi.

Aujourd'hui – 07h30 – Appartement de Litzy.
Les rayons d'un soleil timide caresse ta peau laiteuse. Il n'y a rien de plus confortable qu'un lit aux couvertures pelucheuses lorsque la soirée était bien arrosée. C'était une bonne soirée hier même si t'as l'estomac à l'envers. C'est encore Rohân et ses penchants douteux pour la vodka qui voulait te voir danser sur la table. Et aujourd'hui c'est une journée comme les autres, tu vas tenir le même train'train quotidien. On se lève puis on s'étire. T'as les cheveux en bataille aussi rouge qu'un rubis. Tu fonces à la douche, un passage éclair devant la penderie pour y attraper 4 fringues désunies. Tiens aujourd'hui tu porterais un collant rouge une robe noir avec des petits nœuds sur les épaules, un collier avec une cerise et une paire de talon vernis noir - Une Mini-poupée à la Rock - Les cheveux en chignon brouillon, une Grany'smith et un sac d'amandes grillées dans la main droite, les clés de la boutique dans la main gauche, on ferme la maison à double tour et direction SCULPT Anciennement nommé Jad'hair, hum ? .

Comme vous pouvez le voir parfois les histoires les plus simples sont parfois les meilleures.Le Destin de Litzy n'a rien de fabuleux, ce n'est que « Madame tout le monde » dans un quartier sans tracas. Je suis désolée que ce ne soit pas aussi fabuleux qu'un super-héros allergique à la cryptonite, une enfant élevée par des loups ou un ninja qui voit sa famille entièrement massacré et qui rêve de vengeance. Les rêves de Litzy sont aussi simple que sa petite vie. C'est une fille simple. Une jolie  - petite 1m47 -poupée sincère et franche qui fait attention à son prochain. Elle sait ce qu'elle veut derrière ses airs fragiles. C'est une personne de confiance, aimée par son entourage. Une enfance heureuse, des principes et du respect, un mélange qui donne naissance à une demoiselle toujours souriante qui connaît la valeur des petits bonheurs quotidiens. Pas de cadavre dans le placard que voulez-vous.. Enfin qui vous dit que demain sa vie ne pourrait pas basculer ?

Et aprés il y a eu la lumière...



la chose derrière l'écran


pseudo : Vrac'Arm - Hérisson!
âge : 23 bambous.
comment t'as atterri ici ? La lumière et les bonbons?
critiques/remarques/déclaration d'amour/suggestions/cookies : J'ai recollé mon histoire comme elle était parce qu'elle n'a pas changé. J'ai été "Aspirée" dans le futur ♥
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Enoch Livingston
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Humain
♦ age : 26

Feuille de personnage
Objets Possédés:
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Points de Force: +0

Ven 20 Juin - 21:55

Bonsoir p'tit Hérisson ♫

Chose promise, chose due et - tu t'en doutes - rien ne s'oppose à la validation. J'apprécie particulièrement ton souci du détail et ta réflexion approfondie sur sa nature de hérisson ; c'est vraiment agréable à lire, cohérent et appliqué. Il y a des -e qui se rajoutent parfois sur quelques mots [« la beauté du future », « pour le meilleure et pour le pire »] et disparaissent sur d'autres [« presque une année et demi »] ou des terminaisons verbales douteuses [ « un détail peu facilement capter son attention », « J'ai même filer en douce une après-midi », « Bien qu'elle n'avait rien laisser paraitre »] mais c'est rare et juste parce que je chipote. Parce que l'ensemble est vivace, délicat et incisif à la fois ♥
Pour le groupe, ce sera Humain, bien entendu ~

Et hop, tu as l'honneur de recevoir la première p'tite licorne poétesse !
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L.S.D - Litzy Scott (Desirea) - 100% J'SUIS FINIE!

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