Lyra ressortira bientôt de sa boite de peytri :D

Invité

Mar 24 Juin - 15:28

crédit avatar • ft. machin from: trucbidule


   

profil

nom : Elderwood
   prénom(s) : Peytri Elisabeth Ava Cerenity
   âge ; date de naissance : 19 ans
   sexe : féminin
nationalité ; origines : américaine
   statut civil : célibataire
   métier : Serveuse
   groupe : Humains


   

background

CARACTÈRE Malgré toute la douceur dont la jeune femme a été entourée jeune, on ne peut pas dire que ce soit ce trait de caractère qui s'est majoritairement développé. Alors, bien évidemment, ce n'est pas un monstre sans coeur qui frappe tout ce qui bouge sans raison mais on retiendra plutôt son caractère retord que sa gentillesse. C'est comme si des années passées à être élevée par des hippies l'avaient fait surcompenser dans l'autre sens. Dans la généralité, on pourra dire de Peytri que son caractère est mauvais. Elle se vexe pour un rien et s'emporte facilement. L'agressivité est également une manière de cacher une gêne occasionnelle. La violence quand elle perd le contrôle de la situation n'en est que la conséquence logique.

La demoiselle ne sait se masquer que derrière une pointe de cynisme. Elle est en effet incapable d'être convaincante lorsqu'elle ment. L'honnêteté est viscéralement chevillée à son corps. On la reconnait également par son courage, voire sa témérité, et son obstination. Lorsque la jeune femme a une idée en tête, il est difficile de la lui enlever, d'autant plus qu'elle reste capricieuse par moments. A cela s'ajoute une nature provocatrice, Peytri aime jouer, aime séduire comme si c'était gagner. Elle ne dira jamais non à un défi parce qu'elle en est incapable en vérité. Sa tendance autoritaire la pousse à se rapprocher de gens capables de lui donner des limites car elle a l'impression d'être entourée d'esclaves sinon.


   
point de vue vis-à-vis des evolves : Ses parents sont des gens plus étranges que ces êtres dotés de pouvoirs.
   point de vue vis-à-vis des erasers : Son rêve absolu est d'en faire partie. Elle les adulte et les admire.
   point de vue vis-à-vis des scientifiques : Des rats de laboratoire, la représentation de ce qu'étaient ses parents avant de devenir des hippies: des adultes responsables.



   PHYSIQUE
taille : 1m63
   poids et corpulence : 57 kilos, normale
   couleur de peau : blanche
   couleur des yeux : bleue
couleur des cheveux : Rose, mais c'est bien évidemment une coloration pour faire la kikookawai rebelle
   style vestimentaire : grunge
   signes particuliers : Un tatouage de rouages dans le bas des reins (trampstamp :D)


   HISTOIRE On n’a pas les parents qu’on mérite comme on dit. Est-ce que cela veut dire qu’on les endure la plupart du temps ? Rien n’est moins sûr. N’importe quel enfant a fini par s’offusquer du comportement de ses parents ou même souhaiter ne jamais avoir appartenu à la dite famille. Au fond, c’est humain, qui ne souhaite pas être un autre au moins une fois ? Peytri souhaitait souvent avoir atterri ailleurs tout en sachant pertinemment que sa vie pourrait être des milliards de fois pire. Cependant, la demoiselle traversait un âge ingrat, un âge que tous les parents redoutent depuis la nuit des temps car il transforme leur mignon petit bout de chou en cette créature dégingandé et mal dans sa peau qui tente de trouver son chemin.

¨Pour dire la vérité, les parents de Peytri ne se souciaient pas de ce genre de choses. Si on avait dû les qualifier sans doute que les mots « perchés » ou « uluberlus » seraient sortis de bouches cruelles et moqueuses. La marijuana n’aidait sans doute pas à redescendre. Aujourd’hui et sans beaucoup d’originalité, on les nomme les néo-hippies. Rien de bien compliqué à comprendre, on prend les grandes idées des concepts hippies, on les défigure pour qu’ils  collent à ce qu’on voudrait et comme par magie un nouveau mode de vie est né. C’est ainsi depuis que le monde est monde.  Le néo-hippisme faisait partie de ces courants qu’on tolère car on donne ainsi l’impression d’être tolérant. Dans la réalité, on les considère plus comme les singes qui vivent dans les arbres : tant qu’ils ne sont pas une menace mais demeurent une distraction rien ne sert de plus s’en occuper parfois. Certes les policiers les arrêtent parfois pour vagabondage ou possession illégale de drogue mais c’est plus pour montrer qu’ils ne sont pas totalement ignorés. La plupart d’entre eux se sont faits retirés leur bracelet illégalement mais qui irait se soucier de trois péquenauds qui vivent dans un coin retranché de la forêt sans la moindre technologie dans des cahutes en bois. La pire chose qu’ils aient jamais faite était de chanter un peu faux un air qui parle d’amour et de paix.

Peytri avait grandi dans cette optique pleine de bons sentiments et d’idéalisme mais n’en avait retiré qu’une terrible nausée. Est-ce que vous avez la moindre idée de ce que c’est que de vivre recluse et de bouffer du soja à longueur de journée ? Ou encore, de ne pas pouvoir aller légalement à l’école car vous n’avez pas ce fichu bracelet et que vous êtes nés au milieu de tous ces gars qui ont des araignées au plafond ? Toutes ces événements, plus ou moins marquants, avaient façonnés la jeune fille mais toujours dans l’impression d’avoir été élevée dans la mauvaise tanière. Les cours qu’elle avait eu avaient été dispensés par tous les adultes de la communauté qui chacun dans leur domaine savaient des choses intéressantes et pour le moins variés. On lui avait parlé des différentes castes dans la société, de l’organisation ultra-militarisée (parole de hippie), de la société qui esclavageaient tous les individus de leurs besoins matériels et de toutes ces conneries new-age ou plutôt newnew-age vu que nous étions en plein XXIIIème siècle.

Les rumeurs les plus farfelus couraient sur le XXIème. Peytri était certaine que n’importe quel livre d’histoires pourrait démonter ces affirmations mais le peu de livres à sa disposition ne lui permettait de le vérifier. Et puis, entre nous, la jeune fille ne vivait pas dans les affres de la lecture mais dans la puissance et l’adrénaline de l’action. Du moins, elle aurait bien aimé que ce fut le cas. La demoiselle rêvait de mieux, d’aventure, de pouvoir étancher son besoin de violence pour assouvir enfin sa frustration. C’était courant pour elle que de se sentir frustrée par les autres membres de la communauté.

« Mange un peu de soja et fais du yoga, tout va mieux après une bonne méditation »

« Pourquoi n’écoutes-tu jamais les petits oiseaux chantonner des airs gais ? N’apprécies-tu donc pas la beauté de la nature qui nous entoure ? »

« Peytri, tu n’auras pas du frapper Martin qui t’apportait des fleurs. La violence ne résout rien. Tu dois apprendre à ne plus frapper car c’est à toi que tu fais mal. »

«  Allons Peytri, si tu ne manges pas ton rutaba-jenesaisquoi ton transit intestinal va en souffrir et tu ne pourras pas être en paix et en harmonie avec toi. »

Le pire dans tout ça, c’était que beaucoup de ces phrases préfabriquées et creuses venaient de ses propres géniteurs. Peytri se demandait souvent comment deux scientifiques lambdas (mais assez obsédés par leur travail pour l’appeler Peytri) avaient pu du jour au lendemain décider de tout quitter. Ça n’était pas une histoire intelligente, pas même une histoire originale. Ses parents travaillaient comme scientifiques dans un des laboratoires d’Etat. D’après ce qu’on lui avait raconté, ils avaient trouvés qu’on ne traitait pas la vie avec assez de respect. Et, un jour, il avait entendu chanter un pauvre mec qui ressemblait à un SDF dans la rue. Cela avait été un déclencheur. L’homme emballé dans des vêtements trop grands et colorés jouait de la guitare. L’air était, parait-il, si doux et si plein d’espoirs qu’ils s’étaient approchés pour discuter avec lui. Quelle idée avait-eut Victor de se trouver dans ce coin ? Sans lui, sa vie serait bien différente, rangée, plus simple. Du moins, Peytri se plaisait à le croire. Au lieu de cela, c’était une véritable organisation sectaire qui avait vu le jour avec des putains de plantes partout, partout.

Pour affirmer son caractère et montrer que Peytri ne se reconnaissait pas dans ces gens, elle avait commencé à faire la rebelle. La demoiselle savait bien qu’elle allait trop loin mais elle est portée par la frustration et par la fougue de sa jeunesse. La demoiselle aux cheveux roses avait une intelligence féroce pour trouver ce qui pourrait agacer ses parents. Grâce à un livre dérobé dans une bibliothèque et quelques années d’entrainements, elle savait à présent poser des collets qui se révélaient efficaces pour attraper des animaux. C’est ainsi qu’elle avait un jour capturé un poulet qui passait par là. Cette prise cristallisait deux choses que ses hippies végétariens de parents n’apprécieraient pas : manger de la viande qu’on a capturé avec violence. La demoiselle était tellement fière de son coup d’éclat. Néanmoins, la réaction de ses derniers eut le don de la frustrer un peu plus encore.

« Chérie, si tu veux manger de la viande, tu as le droit. Nous ne te l’interdirons pas même si  ce n’est pas notre mode de vie. » Commença sa mère.
« Néanmoins, honore ta nourriture et ne chasse que ce dont tu as besoin. Tu as manifestement déjà compris qu’il ne faut pas entrer dans le cercle de la surconsommation. Nous sommes très fiers de toi. » Termina son père.


Dès lors, elle attendit simplement d’avoir dix-huit ans pour expliquer à ses laxistes de parents qu’elle avait décidé de se trouver un travail en ville pour s’assumer avec la motivation cachée de trouver un moyen de réaliser ce rêve impossible pour elle : devenir eraser. Ses parents ne lui interdirent pas. Ce n’était pas dans leur logique d’imposer des choses à leurs filles. Tout le monde doit faire ses erreurs pour grandir.
Peut-être pourrait-elle acheter une identité ou un bracelet pour faire ce dont elle rêvait qu’elle était enfant ?


 

   

la chose derrière l'écran


   pseudo : Poney
   âge : 22 arc-en ciel bientôt
   comment t'as atterri ici ? Magie
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Invité

Dim 27 Juil - 23:54

Mon petit poney ♥ (emmène moi dans ton pays magique ! *sort*)

Que dire, que dire... Il manque l'image en haut mais je crois en ta parole que tu vas l'ajouter demain.
Sinon, c'était une fiche agréable à lire. J'ai souri et presque ri à plusieurs reprises (néo-hippisme quoi...) ! Je sens que Peytri va subir bien des ennuis dans la vraie vie hors des cabanes en bois o/ Sans attendre...


Tu peux aller recenser ton avatar et t'amuser. Je te laisse te débrouiller comme une grande avec ça ~
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Lyra ressortira bientôt de sa boite de peytri :D

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