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Fred, votre phare dans la nuit [Fini]

evolve
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Fredigan Kliff
evolve
20.07.14 15:17
Fredigan Kliff
crédit avatar • ft. Hiccup Horrendous Haddock III from: How to train you dragon


profil

nom : Kliff
prénom(s) : Fredigan
âge ; date de naissance : 16 ans ; 28 août 2197
sexe : homme
nationalité ; origines : Américaine ; Islandaises
statut civil : célibataire
métier : Lycéen
groupe : Evolve


background

CARACTÈRE Fred est simple, dans ce qu’il fait, dans ce qu’il voit et dans ce qu’il pense. Certains disent qu’il est idiot mais ce n’est pas tout à fait vrai. Il serait plus juste de dire qu’il ne sait pas lire entre les lignes puisqu'il ne voit pas pourquoi il aurait besoin de le faire, lui vous dira toujours ce qu’il a sur le cœur. A cause de cette manière de penser, vous n’aurez aucun mal à lui mentir ou le faire parler. Mais s’il est naïf, il n’est pas crédule au point de croire qu’il peut faire confiance à tout le monde ou que des extraterrestres vous ont enlevé hier, ils ne vous auraient pas laissé partir aussi rapidement, soyez réaliste !
Quand bien même le garçon aurait appris que vous lui avez menti, il ne vous en tiendrait pas rigueur, la rancune ne fait pas partie de ses défauts. Il ne se vexerait pas non plus et serait prêt à vous rendre n’importe quel service si vous êtes dans le besoin, un brave petit gars, je vous assure.
Enfin, en partie. Disons que la bravoure, ce n’est pas son truc. En réalité, il est plutôt peureux : prenez un air un peu effrayant, une menace bien sentie et il prendra la fuite. C’est pour ça qu’il redoute souvent de faire face à une situation qu’il n’a encore jamais vécue ou à quelqu'un dont la réputation n’est pas très bonne. Fred reste quand même capable de se forger son propre opinion en passant outre les avis des autres. Si jamais il apprend après coup qu’une personne de son entourage a mauvaise réputation, il restera sur ses positions et défendra son point de vue. Le jeune garçon peut se montrer très têtu lorsqu'il le veut, bien qu’il comprenne que tout le monde ne soit pas d’accord avec lui et il ne se vexera pas s’il rencontre une personne ne partageant pas ses idées. Et ce ne sont là que les principaux traits de caractère de Fredigan, on pourrait aussi y ajouter la patience, avertir quelques introvertis qu’il est très expansif, qu'il pèse parfois mal ses mots et surtout que seule sa mère est autorisée à l'appeler Fredigan, c'est Fred pour les autres, mais le mieux reste d’apprendre à le connaitre petit à petit.

point de vue vis-à-vis des evolves : Fredigan en a peur et l'éveil de son propre gène n'arrange rien. Au contraire, il comprend mieux à quel point ils peuvent être dangereux pour eux-même et pour les autres, lui compris.
point de vue vis-à-vis des erasers : Il les évite. Il ne les redoute pas comme les autres evolves mais il ne les approche pas trop. Et puis s'il se tient loin des ennuis y a pas de raisons qu'ils viennent le voir, n'est-ce pas ?
point de vue vis-à-vis des scientifiques : Ce sont des médecins. On ne demande pas au corps médical d’être drôle ou de devenir votre meilleur ami, simplement d’être efficace et précis. Pour Fred, ils font leur travail plus ou moins bien mais ce n’est pas à lui de juger de ça. Il a aussi de l’estime pour leur savoir et leur utilité indéniable.


taille : 1m60.
poids et corpulence : maigrelet.
couleur de peau : pâle.
couleur des yeux : vert menthe.
couleur des cheveux : châtain.
style vestimentaire : tout ce qui lui tombe sous la main et dans lequel il est à l'aise, souvent des vêtement un peu trop grands.
signes particuliers : une cicatrice d'environ cinq centimètres sur la paume et au dos de sa main gauche, entre l'index et le majeur. Il a du mal à se servir de cette main et surtout ces deux doigts.


HISTOIRE La famille Kliff s’est implantée à Madison il y a de ça une centaine d’années. Le premier des Kliff est arrivé après plusieurs années de voyage en Amérique et plus précisément dans le Maine. Pour ce jeune homme d’une petite vingtaine d’années qui se retrouvait presque sans le sou après le coup faramineux du billet d’avion, Madison semblait être une destination idéale alors que la ville avait besoin d’une main-d’œuvre importante pour finir de bâtir son mur d’enceinte. Ce travail ne le fit vivre que quatre ans mais il avait trouvé refuge chez une famille de joailliers accueillante. Une fois les grands travaux terminés, le père de famille avait proposé de prendre le jeune Islandais comme apprenti, ce qu’il accepta sans hésiter. Le jeune homme profita de sa formation pour fabriquer lui-même la bague qu’il offrirait à la fille cadette du bijoutier pour lui demander sa main, avec l’accord du père, bien entendu. Et ainsi, la famille Kliff perdura jusqu’à aujourd’hui, s’occupant toujours de cette petite bijouterie dont elle a hérité il y a bien des années.

Ceci dit, quelques usages se sont mis en place dans cette famille au fil des années afin qu’elle perdure. Le premier est certainement le plus simple, l’aîné sera formé par son père et héritera de la bijouterie lorsque celui-ci ne sera plus capable de s’occuper de la boutique. C’est pourquoi plusieurs générations se retrouvent souvent à vivre dans la même maison : les grands-parents, leur fils aîné et sa femme ainsi que leurs enfants. Cependant, il est possible que l’aîné ne reprenne pas les affaires familiales. Dès qu’un enfant atteint les dix-huit ans, ses parents lui proposent de partir retrouver la famille en Islande, avec l’accord des autorités de Madison, ce qui n’a jamais posé de problèmes puisque avant Fredigan, aucun membre de la famille ne s’était révélé être un evolve. Pour préparer un éventuel départ, les parents enseignent l’islandais à leur progéniture comme leurs aïeux l’ont fait avant eux.

C’est dans le respect de ces quelques traditions familiales que Fredigan a grandit, entre les métaux et pierres précieuses, une langue aux accents inconnus pour Madison et quelques contes pour enfant peut-être mais alors qu’il n’avait que trois ans, les émeutes de la Red Week ont éclatées.
Fred était bien trop jeune pour comprendre vraiment ce qu’il se passait. Tout ce dont il se souvient c’est du bruit, de la foule de gens qui parlaient trop fort. Sa mère l’avait immédiatement ramené à la maison mais elle était repartie aussi sec pour retrouver son père à la bijouterie, certainement pour fermer la bijouterie. Le jeune garçon avait passé la semaine enfermé avec ses grands-parents alors que son père et sa mère se relayaient pour surveiller la boutique. Après ça, sa mère avait gardé cet air épuisé qui ne disparaissait jamais et son fils l’avait surprise de nombreuses fois en lui demandant si elle faisait des cauchemars ou en lui disant qu’elle pouvait dormir avec lui si elle avait peur.
Cette semaine, celle dont personne ne parlait dans la maisonnée, avait changé la petite famille. Une fois les fêtes passées, ses parents lui avaient expliqué, ou plutôt avaient essayé, ce qu’étaient les evolves. Du haut de ses trois petites années, s’il y avait une chose qu’il avait retenu de cette conversation étrange c’était qu’il y avait des gens différents et qu’ils faisaient très peur.

Quelques jours avant sa première rentrée scolaire, Fredigan avait de nouveau eu le droit à cette discussion mais cette fois, ses parents semblaient s’être préparés. Ça avait été long pour ses parents de choisir les bons mots, pour lui de comprendre et dans cette confiance totale et ingénu que les jeunes enfants accordent à leurs parents, il n’avait rien remis en question, il s’était plié à leur demande. Il faut le comprendre : si ses parents disent que les evolves sont dangereux, qu’ils font peur et qu’il faut les éviter à tout prix, c’est que c’est vrai, non ?

Ensuite, les années s’étaient suivies, toutes semblables, calmes, rythmées par l’apprentissage à l’école puis à l’atelier de son père. Il y passait tous ses étés, toutes ses vacances. Il devait connaître par cœur chaque détail, chaque caractéristique de tous les métaux précieux et de tous les joyaux. Lentement, il apprit comment différencier l’or blanc de l’argent, quelle pierre était de bonne qualité. Ce fut un processus long, le jeune Kliff n’était pas vraiment fait pour l’école mais il ne semblait pas meilleur en joaillerie, du moins pour la partie théorique. A quatorze ans, il savait le nécessaire et plus sur tous ces cailloux qui commençaient à l’agacer. Ceci dit, ça ne l’empêcher pas d’être appliqué. Pour lui, chaque détail comptait même si cela ne faisait que rendre ses leçons plus difficiles. Il était impatient. Plus que quelques mois et il pourrait enfin commencer le véritable travail.

Fredigan s’était montré bien meilleur pour la pratique. Sa minutie aidait certainement puisque son travail concernait le plus souvent de petites pièces. Il ne s’occupait que très rarement de la composition  complète et de la finalisation d’un  bijou et même si son aide était importante, il n’était pas très productif. Son père devait souvent le tirer de l’atelier tard le soir lorsque Fred considérait qu’il n’avait pas suffisamment aidé, le plus vieux devait lui rappeler sans cesse de laisser faire le temps, qu’il s’améliorerait mais qu’il fallait prendre son mal en patience. Seulement, son père comptait sur lui et même si son grand-père lui racontait qu’il était déjà bien plus utile que son paternel au même âge, Fred voulait toujours en faire plus. Alors il passait toujours plus de temps à l’atelier.

Pour un garçon de bientôt seize ans, on ne pouvait pas dire que le jeune Islandais sortait beaucoup. A la fin des cours, il rentrait le plus vite possible chez lui, abandonnant ses quelques connaissances aux grilles du lycée. Cela ferait bientôt un an qu’il forgeait, modelait, taillait métaux et pierres précieuses et il s’était nettement amélioré. D'ailleurs, aujourd’hui, ce 9 avril 2213, devait être un grand jour : après tout ce temps son père allait lui donner un projet complet à faire lui-même, de façon totalement indépendante.
Pour l’occasion, Fredigan avait même courut dans la maison, ouvrant la porte d’entrée à la volée. Il avait débarqué dans la cuisine comme un ouragan et bombardé sa mère de questions pour trouver son père. La pauvre avait posé son couteau avant de se tourner vers son fils pour lui demander de se calmer. Il avait levé la main gauche pour la poser sur l’épaule de la femme mais avait été arrêté dans son geste. Il avait juste crié de douleur, plié en deux, sa main rapidement ramenée contre son corps. Le couteau avait comme volé vers sa main et s’y était enfoncé comme dans du beurre, le reste des couverts sortis s’était retrouvé à terre, aux pieds du garçon. La douleur l’avait mis à genoux. Sa mère paniquait, appelait quelqu’un sans savoir qui. C’est son grand-père qui avait appelé les pompiers, réagissant le plus rapidement. Heureusement pour Fred, l’hôpital n’était pas très loin de la maison, dans la première périphérie.

La fin de la journée reste très floue pour lui, entre la douleur, la panique et les anesthésiants. C’est le lendemain matin qu’on lui expliqua ce qui s’était passé, pourquoi il était encore à l’hôpital. Il était resté en observation le temps d’avoir les résultats des prélèvements sanguins qu’on lui avait faits. La famille était réunie dans la petite chambre blanche alors que la sentence tombait, suivie d’un silence de mort. Sa mère était sortie pour pleurer, à un moment, suivie de près par son père qui ne lui avait pas décoché un regard.
Fredigan était un evolve pucé dans la main gauche. Il se sentait affreusement mal, monstrueux et ce n’est pas en rentrant chez lui que l’humeur s’améliorerait. Ses parents ne le regardaient plus, tout juste lui adressaient-ils quelques mots. Il ne pouvait plus approcher sa mère qui fondait en larmes si jamais il la touchait. Son grand-père avait l’air tellement fier de son petit-fils mais pourquoi ? Qu’est-ce qu’il y avait de tellement bien à ne plus pouvoir se regarder dans la glace, effrayer sa propre famille ? Il redoutait chaque pas qu’il devait faire. Son père ne voulait plus de lui dans l’atelier ni même dans la boutique, de peur que les bagues, bracelets, et toute leur marchandise sorte des vitrines pour se jeter au cou de son fils. Il n'avait plus rien.

Alors, pour quelques heures seulement, il était parti à le recherche d’un endroit sans danger pour lui, où la nature reprenait ses droits. Le parc était devenu son endroit préféré et le garçon qui restait enfermé jour et nuit avait finalement quitté son cocon. Il fuyait sa maison autant qu’il pouvait, restant au lycée, traînant dans les rues ou se réfugiant dans la forêt à la périphérie de la ville avec des amis . Il n’était pas rare qu’il ne rentre pas chez lui de la nuit mais ses parents ne disaient rien, comme toujours. Ils avaient peur, à croire que leur fils était un pestiféré. Et rien n’a changé depuis que Fredigan a été pucé.



POUVOIR

type d'evolve : connu [X] – illégal [] – dormant []
pouvoir : Aimant
effet(s) du pouvoir : Fred est capable d'attirer toutes sortes de métaux sur une partie ou la totalité de son corps dans un rayon de trois mètres. Enfin, "capable" est un bien grand mot, c'est plutôt son gène qui se réveille quand il veut et qui fait ce qu'il veut... Son effet se limite à un métal à la fois et il est choisi de façon aléatoire. Il peut donc se retrouver collé à du papier aluminium un matin et attirer l'or le lendemain.
effet(s) secondaire(s) : Ils se rapprochent des symptômes d'une carence en fer sans en reprendre la totalité. On peut définir plusieurs paliers : le premier englobe un essoufflement et des vertiges et peut parfois mener à une crise d'angoisse devant la perte de ses moyens et son affaiblissement physique ; avec le deuxième, des douleurs musculaires et des tremblements forts s'ajoutent aux premiers effets secondaires ; et finalement, Fredigan a des troubles de la vision pouvant aller jusqu'à une cécité temporaire. Durant ces trois étapes, il pâlit et saigne du nez. Il n'a encore jamais atteint le troisième palier, s'évanouissant sous la fatigue physique et mentale ou étant victime d'une crise d'angoisse, ce qui a pour effet d'arrêter son pouvoir. De plus, s'il utilise son pouvoir de nuit, sa peau émettra un léger halo vert pâle car il devient phosphorescent. Cet effet secondaire n'a jamais été compris et encore moins expliqué.


la chose derrière l'écran


pseudo : Fred ~♥
âge : 17 ans !
comment t'as atterri ici ? Des membres déjà inscrits qui recrutaient
critiques/remarques/déclaration d'amour/suggestions/cookies : J'adore le petit poussin qui s'affiche au début des onglets ♥

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Invité
Invité
09.08.14 17:43
Invité
Bienvenue parmi nous adorable Fred   
Franchement, ton perso est juste trop mignon *a envie de lui faire des calins* J'ai bien aimé l'histoire aussi qui est bien cohérente et prenante, dans un style agréable à lire. On voit que tu as bien lu le contexte vu qu'il est pris en compte dedans. En somme, j'ai rien à redire si ce n'est que je veux un rp un jour


Tu peux aller recenser ton avatar dans le bottin et filer t'amuser sur le forum  
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